A Berlin, un étudiant universitaire refuse de rédiger son travail dans un « langage sensible au genre »

A Berlin, un étudiant universitaire refuse de rédiger son travail dans un « langage sensible au genre »

Dans de nombreuses universités, les étudiants sont mis sous pression afin d’appliquer un langage conforme à la théorie du genre, malgré l’absence de base juridique.

Le cas d’un étudiant en médecine tenu de rédiger son travail sur le cancer de la prostate en respectant les nouvelles extravagances à la mode- malgré l’absence de prostate chez les femmes – est particulièrement absurde.

Lien vers l’article en allemand, ici

Merci à Caroline

2 commentaires

  1. Il y a de plus en plus de fous dans cette Europe décadente. Les délires généristes sont pour le moment l’acmé de la pathologie, mais sait-on jamais ? La folie est imprévisible – ou plutôt trop prévisible – et quelque jour on finira par proposer des manipulations chimiques in utero pour détruire physiquement toute différence des sexes.
    Quoi qu’il en soit, on ne peut qu’espérer que la Faculté aura 1) refusé de diplômer l’imbécile et 2) en aura fait un sujet d’observation en psychiatrie.
    NB : il n’y a AUCUN fondement scientifique aux théories généristes. C’est pure idéologie délirante.

  2. A la rédaction: Pas de prostate chez la femme certes, mais des glandes de Skene. Histologiquement comparables avec le tissu prostatique, avec des pathologies apparentées, dont notamment l’adénocarcinome, quoique beaucoup plus rare.

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