VIDÉO. Fait rare en France, le magistrat honoraire glorifie les « serviteurs de la République », habituellement moqués par le reste de la population.
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VIDÉO. Fait rare en France, le magistrat honoraire glorifie les « serviteurs de la République », habituellement moqués par le reste de la population.
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@Dominique Blum… »..les territoires perdus de la République.. »
A mon avis…il se passera peu de temps avant que toute la République..soit un territoire perdu…
L’honorable M. Bilger a raison, dans l’absolu.
C’est un honneur (du moins était-ce) que de SERVIR dans la fonction publique.
Que voyons-nous, dans les quelques lignes qui suivent l’appel de M. Bilger ?
Il manque ,par milliers, des professeurs, des policiers, des militaires.
Et s’il y avait des raisons? des raisons simples qui n’effleurent pas l’esprit de ce magistrat?
Prenons les professeurs.
Début années 2OOO, ils ont appris, pour une bonne partie d’entre eux, qu’ils étaient littéralement sacrifiés dans ‘les Territoires perdus de la République » .QU’ils étaient sommés de se rendre à leur travail dans les zones-mêmes où refusaient d’aller, depuis longtemps, policiers, gendarmes, pompiers, puis médecins. Ceci, pour un salaire ridicule.
Prenons les policiers: pour un salaire tout aussi indigent, on les envoyait dans les « quartiers », les « cités » où leur étaient tendus des traquenards, où ils étaient censés maintenir l’ordre, arrêter les coupables d’infraction à l’ordre public (souvent d’appartenance islamique, mais il était malséant de le faire savoir). Malheur à eux , quand ils faisaient une « bavure »!
Ils ont fini par laisser faire, n’osant plus intervenir.
Prenons les militaires : alors que le gouvernement envoie nos soldats se battre au Mali et sur d’autres terrains d’opération, contre les islamistes, chacun est à-même de constater qu’en France-même, on en installe par milliers, avec toutes les commodités (logement social d’abord), sans obligation aucune, surtout pas celle de TRAVAILLER , NI DE S INTEGRER.
Alors, OUI, M. Bilger, SERVIR DANS LA FONCTION PUBLIQUE reste un honneur.
Mais nos gouvernants ( toutes tendances confondues) , pour susciter des vocations, devront montrer , par leur ACTION, QU ILS NE SE SERVENT PAS de ces fonctionnaires pour maintenir des conditions propres à assurer leur réélection.
Il ne s’agit pas que de salaires dignes de gens méritants. Il s’agit de ne pas désavouer le travail risqué qu’effectuent ces trois catégories de fonctionnaires.