Le 30 juin dernier, Fanny Marlier, journaliste aux Inrocks, consacrait un sujet à l’« afro-féminisme », un mouvement rassemblant des …
Extrait de: Source et auteur
Le 30 juin dernier, Fanny Marlier, journaliste aux Inrocks, consacrait un sujet à l’« afro-féminisme », un mouvement rassemblant des …
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Mais regardez ce qui se passe en Afrique noire, les Noirs se haïssent entre eux pour des raisons ethniques, … il n’y a pas plus raciste qu’un Noir africain moyen (si cette affirmation est un peu excessive, … c’est seulement de très peu).
J’attendais juste a fin de l’article, pour connaître la réaction de la journaliste des Inrock: « complaisante », dites-vous/
Bien entendu; comme chacun doit en être persuadé, les Noirs ne peuvent être racistes.
Cette journaliste ne doit, effectivement pas se décourager; faudra-t-il qu’un ( des membres ) de sa rédaction soient décapités, pour que la réalité lui explose au visage ?
Au fait, saviez-vous qu’aux Antilles, quand naît un enfant métis (d’un parent blanc de Métropole) et d’un conjoint noir antillais, s’il est de couleur plutôt BLANCHE, l’on dit qu’il est de « COULEUR SAUVEE. »?
J’ai offert ma collaboration pendant plus de 10 ans à un centre pour femmes immigrantes au Canada (où j’habite). Ce centre, fondé par une femme d’Amérique du Sud à l’intention de ses compatriotes, s’est petit à petit développé pour accueillir et aider des immigrantes de toute nationalité. Avec les Africaines, notamment d’origine musulmane, nous avons rencontré des problèmes bien particuliers. Je garde en souvenir une expérience qui m’avait époustouflée. Une jeune Africaine tourmentait la responsable de l’accueil en refusant de se plier aux règlements. La directrice avait essayer plusieurs fois de la raisonner, en vain. Comme j’étais présidente du Conseil d’administration, j’ai décidé que, la directrice et moi, nous parlerions toutes les deux à cette femme et lui intimerions l’obligation de se plier aux règlements ou alors de ne plus venir au Centre. Lorsque j’ai commencé à parler, cette jeune femme m’a coupé la parole avec un: « Tais-toi, c’est moi qui parle ici! » Ses yeux étaient si étincelants de haine que j’ai eu de la difficulté à soutenir son regard. Ce qui m’a frappé, c’est que dans la culture africaine, la hiérarchie est normalement très respectée, et l’ont ne peut pas parler avec irrespect à une personne plus âgée. Or, j’aurais pu être sa mère, et j’étais la présidente du Conseil, accompagnée de la directrice du Centre. L’insolence et l’arrogance de cette jeune Africaine révélait dès lors la profondeur de son racisme anti-blanc, qui lui permettait de passer par dessus des barrières culturelles fortes (respect des autorités et de l’âge). Nous avons tenu bon et elle n’a plus eu le droit de venir au Centre… mais avec les Africaines d’origine musulmane, c’était toujours à recommencer…. Mon expérience au Centre me laisse clairement voir vers quels violents affrontements nous nous dirigeons…
Rien ne doit filtrer de leur rencontre…
Des intellectuelles noires parues dans certaines émissions françaises ont fait preuve d’une arrogance rare, de mépris envers la population d’accueil..Taubira doit les booster à fond…
Peu intéressantes ces féministes..à peine racistes.