Peu à peu, un sophisme est devenu le ressort de la pensée dominante, du politiquement correct. Les traditions chrétienne ou révolutionnaire s’y réunissent pour penser qu’il y a plus de valeur humaine dans les bas-fonds que dans l’aristocratie.
Peu à peu, un sophisme est devenu le ressort de la pensée dominante, du politiquement correct. Les traditions chrétienne ou révolutionnaire s’y réunissent pour penser qu’il y a plus de valeur humaine dans les bas-fonds que dans l’aristocratie.
Dans l’article, j’apprécie la référence à Rousseau comme fond de culture déviante : « l’homme est naturellement bon… la société déprave les hommes » C’est vrai que cette conception est totalement tordue. Si l’homme est si bon, la société n’est-elle pas la somme de cette bonté? Comment un ensemble organisé de personnes naturellement bonnes pourrait-il dépravé ces mêmes hommes? Parce qu’ils sont peut-être pas toujours si bons que ça? La liberté de choisir le bien ou le mal est ce qui fonde notre dignité. Chacun est libre de ses choix, mais pas des conséquences de ses choix. Les mauvais choix doivent être sanctionnés et pas excusés, les bons choix, récompensés et non suspectés.
Mes excuses les plus plates pour vos sempiternelles excuses…
Tout à fait bizarre..De la chrétienté…ils n’en n’ont gardé que la tradition…la foi vivante s’est envolée….
Où le style plus ubuesque…. »Responsable mais pas coupable »
Je préfère ni responsable, ni coupable… Mais ne suis responsable que de moi-même.
Quant aux ponces politiques..plutôt que de se vautrer en excuses envers ceux qui nous bouffent sérieusement l’air…une bonne dose de discernement leur serait hautement propice.