Selon la directrice du musée des chartes fédérales à Schwyz, jamais personne n’a essayé de voler le pacte fédéral de 1291
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)
Selon la directrice du musée des chartes fédérales à Schwyz, jamais personne n’a essayé de voler le pacte fédéral de 1291
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)
Les commentaires sont fermés.
Je précise que « Pour moi historien » ne signifie pas que je suis historien mais que pour moi être historien etc… je me suis mal exprimé.
Cela étant précisé je reviens une fois de plus sur la question.
Il y a bien entendu deux faits historiques qui sont à la base de la Suisse et l’un ne va pas sans l’autre. Le problème est assez visible que chacun de ces faits met en scène des acteurs aujourd’hui clairement en bisbille. Les premiers combats concernent essentiellement le monde paysan, donc proche de l’UDC et la Révolution française, à l’origine de la Suisse moderne, met en scène des intellectuels de gauche comme de droite, la Révolution était bourgeoise ne l’oublions pas et la finance n’était pas absente.
Le concept des historiens de gauche est de prétendre que dès le départ les libertés acquises seraient dues avant tout au bon vouloir des empereurs, par les franchises. C’est totalement absurde. Mais il est bien clair que ce que l’on peut appeler démocratie dans la Suisse originelle ou primitive, ne concernait que certains cantons et c’est bien sûr la Révolution qui a été à l’origine de l’égalité de tous les cantons.
Ce que je retiens de la lecture de l’interview de cette jeune historienne c’est cette uniformité d’opinion distillée par nos universités quant à l’origine de la Suisse: la Suisse existe depuis 1848, point. Donc le mot d’ordre aux jeunes diplômés(es), surtout minimiser, voire ne pas parler du tout des combats de libérations, des nombreuses batailles gagnées, y compris contre l’empereur. Sans ces combats: pas de Suisse, même de 1848.
Pour moi historien ce n’est pas seulement d’écouter et de répéter les leçons apprises c’est beaucoup lire, beaucoup débattre, beaucoup chercher et là on en est loin. Le titre d’historien tel qu’il est aujourd’hui en Suisse ne vaut plus rien. La faute aussi à la radio/tv incapable d’organiser des débats contradictoires.