L’étude santé du jour : de la matière fécale dans la quasi-totalité des hamburgers

Alors que la consommation de burgers ne cesse d’augmenter à Paris, une étude réalisée par le magazine américain Consumer Reports risque de couper l’appétit aux aficionados du célèbre sandwich. Selon l’enquête, la quasi-totalité des hamburgers contiendraient… des traces de matière.

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4 commentaires

  1. En droite ligne les conséquences dénoncées par un reportage et les constatations du F.N. relatives au micmac qui règne dans les abattoirs. Il n’y a pas longtemps une large polémique a mis en cause nombres de sociétés d’abattoirs, qui par goût du fric délaissaient les obligations fixées par la protection de animaux, pour satisfaire à celles plus lucratives et moins contraignantes offertes par l’abattage rituel, respectant ainsi les pressions juives et arabes.

    C’est aussi une partie non révélée des méfaits de l’immigration de masse. Une bonne partie de notre culture culinaire est en phase de disparaître au profit des « cochonneries » de la bouffe migrante et sauvage, sans parler de la viande de brousse. Ces abattoirs saignaient les bêtes dont les cris et les souffrances devaient se communiquer au reste du troupeau en attente. Naturellement les bêtes se débattaient faute d’endormissement et malgré la saignée, le corps s’agitait par réflexe. Il n’était pas rare que le contenu des intestins soit en contact directe avec les morceaux propres à la consommation de viande. Je comprends mieux qu’un ami musulman lave systématiquement la viande après son achat. Lui, il sait et il a l’expérience de ces pratiques sauvages, mais il n’est pas à l’abri des conséquences, le lavage a posteriori n’étant pas une garantie de totale innocuité.

    Dans cette anarchie carnivore, on peut craindre que l’animosité séculaire des arabes et des juifs soit directement instillée par les poisons que la bête distille à travers les peurs et les souffrances de son dernier soupir. Un message optimiste, c’est que le porc n’est pas touché par ces pratiques sauvages. Ainsi ces peuples aux prétentions illimitées préfèrent manger du bœuf avec de la merde que du porc sain et goûteux.

    C’est l’expérience que j’ai faite en France en Aveyron lors de mes vacances qui m’a permis de découvrir que j’avais mangé au menu du jour, sans le savoir, une côte de porc qui présentait toutes les qualités gustatives du veau. Ainsi il semblerait qu’un élevage bien respectueux des bêtes, avec une alimentation choisie, autres que des déchets proches des ordures, permette de concurrencer le veau avec succès et donc de faire monter le prix du vrai porc à des tarifs qui feraient le beurre des éleveurs. Une chose est sûre, l’immigration nous impose à notre insu, par ces pratiques barbare, une alimentation de scatophage. Si ces peuples aiment la merde qu’ils retournent d’où qu’ils viennent, parce que là-bas, ils auront visiblement toujours quelque chose à bouffer. Bon appétit à Mesdames Sommaruga, Leuthard, Schlumpf parce que le quotidien que vous entendez imposez au Peuple suisse, laisse largement supposer que vous aimez aussi la merde.

  2. Propagande anti US un peu grossière mais je ne conteste pas et même j’encourage au boycott des produits US.
    TAFTA gueule à la récré.

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