Et si vous adoptiez un immigré chez vous ? La solution masochiste luxembourgeoise…

 

Puisque les pouvoirs publics se montrent incapables d’enrayer la déferlante migratoire, il faut trouver des « solutions ».

Au Grand-Duché de Luxembourg, on songe à encourager les habitants à se porter volontaires pour accueillir un immigré à la maison. Et pourquoi un seul d’ailleurs ? Vous pouvez viser grand et ouvrir largement votre logis… 

Nathalie Medernach, attachée au gouvernement à l’OLAI (Office luxembourgeois de l’accueil et de l’intégration) déclare : «Il faut voir quels sont les droits des personnes qui se porteront volontaires, quelles aides financières, sociales et psychologiques pourront être apportées. Et voir comment le suivi pourra être assuré.»

 Le masochisme semble être en vogue chez les bobos européens. On verra s’ils seront si heureux de ces « expériences » dans quelques mois…

 

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2 commentaires

  1. Que Juncker montre le bon exemple. Avec son salaire il peut facilement soutenir une vingtaine de ces pseudo-réfugiés

  2. Le chien et les chacals

    Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours

    Et ne point espérer de caresse en retour.

    Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.

    C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.

    Après dix ans et plus d’homériques batailles,

    De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,

    Un chien estoit bien aise d’avoir signé la paix

    Avec que son voisin, chacal fort éclopé

    A l’allure fuyante, que l’on montroit du doigt,

    Qui n’avait plus qu’un oeil, chassieux de surcroît,

    Et dont l’odeur, partout, de loin le précédoit,

    Voulant sceller l’événement

    Et le célébrer dignement,

    Le chien se donna grande peine

    Pour se montrer doux et amène.

    Il pria le galeux chez lui,

    Le fit entrer, referma l’huis,

    L’assit dans un moelleux velours

    Et lui tint ce pieux discours :

    « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !

    Profitez, dégustez, sachez combien je voue

    D’Amour à la discorde nouvelle entre nous !

    Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,

    Et comme je voudrois que le passé fût autre !

    Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,

    Ne laissez pas un iota de ce que vous aimez ! »

    L’interpellé eut très à coeur

    D’obéir à tant de candeur.

    La gueule entière à son affaire,

    Il fit de chaque plat désert

    Cependant que son hôte affable

    Se bornoit à garnir la table.

    Puis, tout d’humilité et la mine contrite,

    En parfait comédien, en fieffée chattemite,

    Il dit : « Mais, j’y songe, mon cher,

    Nous voici faisant bonne chère

    Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :

    Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,

    Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

    Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.

    Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »

    « Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,

    Qui se levat, ouvrit, et devant qui passèrent

    Quarante et un chacals parmi les moins sincères.

    Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules,

    Des grands et des menus, même des minuscules.

    Ils avoient tant de crocs, de rage et d’appétit,

    Ils mangèrent si bien que petit à petit

    Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin

    Jusqu’à ce qu’il n’en resta plus rien.

    Ce que voyant, l’ingrat bondit :

    « Ah ça, compère, je vous prédis

    Que si point ne nous nourrissez

    Et tout affamés nous laissez

    Tandis que vous allez repu,

    La trêve entre nous est rompue ! »

    Ayant alors, quoi qu’il eût dit,

    Retrouvé forces et furie,

    Il se jeta sur son mécène,

    Et en une attaque soudaine il lui récura la toison,

    Aidé de toute sa maison.

    Puis, le voyant à demi mort,

    De chez lui il le bouta hors.

    Et l’infortuné crie encore

    « La peste soit de mon coeur d’or ! »

    Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

    A la gent famélique, point ne devez promettre.

    Ces êtres arriérés, assassins et pillards

    Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.

    Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

    Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.

    Jean de LA FONTAINE

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