Minute a lu le livre de Philippe de Villiers qu’il estime être
« un ouvrage majeur, le plus important des livres politiques qu’il nous ait été donné de lire. Philippe de Villiers livre un témoignage effrayant sur ses décennies de fréquentation de la classe politique française. Au-delà de cela, le moment étaitsurtout venu, pour lui, de délivrer un message d’espoir ou plutôt, d’espérance. »
Contrairement à l’ouvrage pessimiste d’Eric Zemmour, le livre du créateur du Puy du Fou est rempli d’espérance. En voici un extrait :
« Un jour, on retrouvera les étymologies : la patrie, la terre des pères, renvoie à la paternité. La nation – natio : naissance – renvoie à la maternité. On a voulu fabriquer une société de frères sans père ni mère. Il faudra bien reconnaître, face à la guerre contre la famille et contre la famille des familles – la communauté nationale –, l’objection de conscience, le refus de l’impôt quand on ne voudra plus payer de sa vie la mort des autres. Les premiers objecteurs iront en prison. Puis les murs de la prison tomberont, on ne peut pas emprisonner tout un peuple. Car ceux qui luttent contre la vie et brisent les attachements vitaux ont choisi de ne pas survivre. Ils feront place nette. Ils n’auront pas de successeurs. Les derniers survivants seront les enfants des cercles de survie, les évadés de l’ordre marchand. »
« Heureusement, dans un vieux pays, rien n’est irréversible. Il y a comme une mémoire quasi minérale du sol natal : le déracinement déracine tout, sauf le besoin d’enracinement. Nos âmes expirantes retrouveront un jour les sagesses instinctives. Il faudra refaire des tissus, refaire des paysans, des esprits indépendants, comme on replante des fleurs après l’hiver. »
Extrait de: Source et auteur

précisions :
C’est Léotard qui fut Ministre de la Culture et de la communication .
Léotard voulait la défense. Mais Miterrand redoutait que « frère Léo » à géométrie variable, n’empiète sur son domaine réservé. Il accepta sans grâce sa nomination à la Culture et communication, mais lui adjoint bien volontiers Philippe de Villiers comme Secrétaire d’Etat afin de brider l’appétit glouton de Léo.
Ce vieux rebelle vendéen n’avait pas été choisi par hasard par le très rusé Président Miterrand comme Ministre de la culture aux dépends du pâle Léotard dans le gouvernement peu glorieux de Chirac au moment de la cohabitation. Il savait que lui au moins servirait sa Patrie du mieux possible, ou au moins du moins mal , compte tenu de l’emprise du système rigoureusement cadenassé au service de la révolution permanente . Il est dommage par contre que « le Vicomte », n’ait pas perçu en son temps l’impérative nécessité de briser les oukases interdisant alors tout rapprochement de son parti avec celui de Jean-Marie Le Pen. Villiers lui a préféré Pasqua , ce fut une erreur, qui le condamna d’ailleurs lui-même à se diluer politiquement, puis à finir par se faire « parricider » lui aussi, si j’ose dire , par son lieutenant au profit de l’ineffable « Monsieur Sark ».
A Genève je ne trouve ni rivarol, ni minute,ni les publications du club de l’horloge, ni des publications bien plus modérées.Le bon peuple a le droit de lire le « matin » et d’autres du même niveau qui sont gratuits….
« Nos âmes expirantes retrouveront un jour…les sagesses instinctives. »………..
Néanmoins, comme je l’exprimais précédemment, « C’est un combat…contre les âmes auquel nous sommes confrontés…il est aussi vaste que l’océan et aussi incalculable que les fleurs des champs.
P.De Villiers digne fils de France…