2 commentaires

  1. Libre aux parisiens de dénoncer le racisme extrême et la haine dans les mots des rappeurs, par exemple.

  2. « On est entré dans un régime oppressif, pour ne pas dire totalitaire. » Oui : totalitaire. Jadis on appelait cela « tyrannie ».
    Nous avons le devoir de transgression, de rébellion, d’insurrection. Employons donc les mots qui nous viennent à l’esprit et non les mots-Potemkine des fascistes prétendument « antiracistes ». Et, le délateur étant l’espèce la plus infâme que peut secréter une société, frappons-le sans pitié.

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