Marine Le Pen devait s’expliquer sur ses propos tenus en 2010. La présidente du Front national encourrait jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.
Extrait de: Source et auteur
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Marine Le Pen devait s’expliquer sur ses propos tenus en 2010. La présidente du Front national encourrait jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.
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Gens du Voyage: Voitures brûlées, route coupée, gare saccagée + mutinerie à la prison (Mort en rentrant d’un cambriolage).Et le même jour Marine LE PEN comparaissait devant un tribunal pour avoir dit qu’il était anormal que des musulmans prient dans la rue et réquisitionnent de ce fait l’espace public. Marine Le Pen reconnaît des «propos fermes» et dit «ne pas voir en quoi ils sont une incitation à quoi que ce soit» : «Je ne remets pas en cause le droit à exercer une religion, il n’y a pas d’islamophobie, […] je dénonce le comportement des prieurs de rue, mais ce n’est pas une race, une ethnie, une religion, c’est un comportement.» Et de jouer la banalisation : «Je ne vois pas une seule seconde comment je peux être condamnée pour des faits qui sont d’une banalité totale.»
Marine Le Pen en profite pour fustiger les parties civiles, «ces associations qui sont le bras armé d’un certain pouvoir politique». Tout comme les «prières de rue», estime-t-elle, qui «sont un acte politique», le «fait d’imams radicaux», une «forme de provocation à l’encontre de la république».
Mais Madame Taubira préfère s’acharner sur le premier parti politique de France plutôt que de veiller à ce que les détenus ne s’échappent pas de prison ou à donner des autorisations de sorties dans un cadre légal et sécurisé.
…, vu la photo, ces hommes là, paralysent une vie normale, ils occupent nos territoires, ils doivent retourner d’où ils viennent, le désert. Patrick Lévy.