Akif Perincçi, tête de Turc chez Merkel

 

Un écrivain d’origine turque dénonce le «compassionisme» allemand

 

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2 commentaires

  1. Mauvaises traductions de plusieurs de ses propos.
    Voici ce qu’Akif Pirinçci a réellement dit :
    „Offenkundig scheint man bei der Macht die Angst und den Respekt vor dem eigenen Volk so restlos abgelegt zu haben, dass man ihm schulterzuckend die Ausreise empfehlen kann, wenn er gefälligst nicht pariert. Es gäbe natürlich auch andere Alternativen. Aber die KZs sind ja leider derzeit außer Betrieb. »
    En réaction au commentaire du président du gouvernement de Kassel Walter Lübke, qui a conseillé aux Allemands mécontents de sa ville de simplement quitter l’Allemagne, Monsieur Pirinçci a répondu que malheureusement, on ne pourrait pas se débarrasser de ces allemands mécontents dans des camps de concentration.
    Vidéo Walter Lübke :
    https://www.youtube.com/watch?v=KdnLSC2hy9E&feature=youtu.be
    La presse a sorti le mot de son contexte et se jette comme une meute sur sa nouvelle proie pour la détruire socialement, financièrement, professionnellement. Le traitement réservé à cet écrivain et bien pire que la pire des citations dont Akif Pirrinçci est l’auteur. Ils l’oublieront lorsqu’ils auront une nouvelle proie. Ah s’il y avait un camp pour y enfermer Akif !
    Je n’ai pas réussi à écouter le dit discours jusqu’au bout ce soir-là. Trop long, complètement déplacé, de très mauvais goût, mauvais calcul des organisateur et également de Pirinçci. Mais qui connaît le langage du fauteur de trouble un brin scato sait à quoi s’attendre en l’invitant.
    Pirinçci se dit détruit. Il s’est trompé de public, d’endroit, magistralement. Il reviendra plus fort et plus prudent, plus fin, je le lui souhaite.

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