Les réactionnaires, nous savons où ils sont : au PS et chez les LR; pour eux, le but est de garder le pouvoir même au prix d’une alternance -de façade. Bien : mais où sont les révolutionnaires ? J’entend autour de moi des gens qui ne cessent de dire « ça va péter ! » et qui en même temps déplorent que « personne ne bouge ». La belle affaire ! En vérité, pour qu’une révolution éclate, il faudrait au moins un projet commun de société. Or nous sommes dans le flou, dans l’hétérogénéité; pour les uns, il s’agit ni plus ni moins que d’un retour au statu quo ante, à l’État redistributeurs de prébendes, à l’infantilisation du « social ». Pour d’autres, c’est un socialisme de type stalinien. Pour d’autres encore, c’est une société d’économie libérale mais nationale, avec un retour aux valeurs morales. On n’en finirait pas d’énumérer les aspirations toutes conflictuelles. Le pire serait qu’un « guide » démagogue vienne à proposer un type de société clés en mains, concocté dans quelque salon.
Bref : nous n’en sommes qu’à la phase de mécontentement généralisé, et il faudra sans doute encore bien des mécomptes, douleurs, voire crimes à notre encontre, avant que l’on arrive à une perspective négociée, des objectifs acceptés, donc partagés, et des décisions d’action. Les jacqueries ne se transforment pas obligatoirement en révolution, on le sait bien.
Mais hélas, le temps nous est compté, l’ennemi est dans nos murs, nous ne disposons guère plus que de quelques mois. C’est bien peu, à l’échelle de l’Histoire !
mais oui, c’est qui qui disait que la révolution c’est comme un vaccin, de temps en temps faut un rappel
En effet tous les ingrédients sont là….et pas uniquement en France.
Les réactionnaires, nous savons où ils sont : au PS et chez les LR; pour eux, le but est de garder le pouvoir même au prix d’une alternance -de façade. Bien : mais où sont les révolutionnaires ? J’entend autour de moi des gens qui ne cessent de dire « ça va péter ! » et qui en même temps déplorent que « personne ne bouge ». La belle affaire ! En vérité, pour qu’une révolution éclate, il faudrait au moins un projet commun de société. Or nous sommes dans le flou, dans l’hétérogénéité; pour les uns, il s’agit ni plus ni moins que d’un retour au statu quo ante, à l’État redistributeurs de prébendes, à l’infantilisation du « social ». Pour d’autres, c’est un socialisme de type stalinien. Pour d’autres encore, c’est une société d’économie libérale mais nationale, avec un retour aux valeurs morales. On n’en finirait pas d’énumérer les aspirations toutes conflictuelles. Le pire serait qu’un « guide » démagogue vienne à proposer un type de société clés en mains, concocté dans quelque salon.
Bref : nous n’en sommes qu’à la phase de mécontentement généralisé, et il faudra sans doute encore bien des mécomptes, douleurs, voire crimes à notre encontre, avant que l’on arrive à une perspective négociée, des objectifs acceptés, donc partagés, et des décisions d’action. Les jacqueries ne se transforment pas obligatoirement en révolution, on le sait bien.
Mais hélas, le temps nous est compté, l’ennemi est dans nos murs, nous ne disposons guère plus que de quelques mois. C’est bien peu, à l’échelle de l’Histoire !
mais oui, c’est qui qui disait que la révolution c’est comme un vaccin, de temps en temps faut un rappel
En effet tous les ingrédients sont là….et pas uniquement en France.