Le président du Parti chrétien-démocrate (PCD), candidat à la primaire de la droite et du centre, a confié à Valeurs actuelles s’être rendu en Syrie « parce que personne n’a le courage de le faire » : « Ce qui se passe [là-bas] concerne très directement la France, je n’ai plus confiance dans les politiques français de gauche comme de droite pour apporter une solution », assure-t-il. S’il a décidé d’aller à la rencontre du chef de l’État syrien, c’est aussi pour rappeler à l’opinion publique française qu’il « faut parler avec Bachar pour résoudre la crise et la transition démocratique ».
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