Immigration: La Suisse pourrait activer son plan d’urgence

ND Christian Hofer: Comme d’habitude, avec du retard et après avoir insulté les patriotes qui mettaient en garde contre la situation, notre « Conseil fédéral » vient de découvrir l’eau tiède, après que l’Allemagne ait reconnu l’immense problème actuel. Nous sommes clairement gouvernés par des incompétents dont le seul but est de combattre les partis patriotes sous le prétexte « de faire barrage au populisme ». On notera le conditionnel alors qu’il n’est plus l’heure d’hésiter. En clair: notre gouvernement est composé de guignols.

Face à la hausse du nombre de réfugiés, les cantons s’inquiètent. D’après le président de la Conférence cantonale des directeurs de justice et police Hans-Jürg Käser, le plan d’urgence en matière d’hébergement élaboré par la Confédération pourrait être activé.

Le plan d’urgence vise à mieux maîtriser les évolutions particulières dans le domaine de l’asile, de prendre des dispositions au niveau opérationnel, notamment en matière d’hébergement et d’encadrement. Cette solution doit être envisagée, car «la pression va continuer de croître», relève Hans-Jürg Käser samedi sur les ondes de la radio alémanique SRF.

De nombreux Afghans vivent en Allemagne, sans être enregistrés, poursuit le conseiller d’Etat bernois. Dans ces cas, l’accord de Dublin n’a pas pu être appliqué.

Dans les faits, il faudrait renvoyer les demandeurs d’asile dans le premier pays qui les a accueillis, mais il n’est pas toujours évident de savoir quel est cet Etat, observe le libéral-radical.

La Confédération et les cantons ont discuté de la question migratoire vendredi, envisageant plusieurs scénarios d’urgence. Pour rappel, le Secrétariat d’Etat aux migrations s’attend à accueillir quelque 34’000 requérants d’ici la fin de l’année.

Source

 

12 commentaires

  1. On parlait de 29 000 envahisseurs, maintenant il y aurait déjà 34 000? Et dans une semaine, dans un mois? Nos autorités nous mentent sans avoir honte. La population doit faire de la résistance.

  2. Plan d’urgence pour protéger les citoyens suisses ou bien pour installer des chercheurs de vie meilleure?
    Qu’est-ce que les Afghans (et tous les autres) ont à voir avec des « réfugiés » syriens?
    Le problème continue à s’aggraver? mais on ne fait rien pour l’arrêter??? On continue à aller chercher les chercheurs de vie meilleure sur les côtes africaines?

  3. Il faudrait que la Confédération remette en place le système du Réduit National comme l’a été le pays durant les années 39-45, créer un véritable blocus aux frontières. Ca a parfaitement fonctionné durant cette période. Ca devrait être faisable avec l’armée, les gardes frontières et beaucoup de volontaires.

  4. Mesure urgente : mettre Somaruga au dicastère sports et culture à défaut de sa démission. Demeure réservée une action penale pour haute trahison.

  5. La Suisse ne peut pas prendre en charge toutes ces personnes, c’est trop, l’économie risque de chuter profond

  6. @Nicolas
    Vous avez 100% raison : « La seule mesure réaliste consiste à fermer hermétiquement nos frontières », et les nains doivent s’enclencher immédiatement !

  7. Et Levrat qui prône 10 fois plus d’immigrés ! Pour ceux qui n’ont pas encore voté à Fribourg pour les Etats, vous savez qui voter et qui ne pas voter demain !

  8. Tout à fait d’accord, la seule mesure réaliste consiste à garder, voir fermer les frontières. Schengen est mort, il n’y a aucune raison que nos autorités s’en portent défenseurs. Promouvoir de nouvelles structures d’hébergement est totalement suicidaire. Ce ne sont pas quelques milliers de clandestins qui sont à nos portes, ce sont des centaines de milliers. Proposer de nouveaux sites d’accueil, c’est nous rendre plus attractifs, avec le danger avéré de nous retrouver débordés comme l’Allemagne.

    Nous faisons notre part (et non notre dû) avec nos moyens. Si l’on rapporte le nombre des clandestins que nous avons accueilli par rapport à notre population, nous sommes loin d’être les moins actifs et généreux en la matière. Mais peu importe les comparaisons, elles sont vaines.

    Pour les septiques, ou ceux qui sont trop éloignés des réalités, promenez-vous dans nos rues, que ce soit dans les plus grandes villes ou les grands bourgs, il n’y a plus un seul endroit désormais où vous puissiez poser votre regard sans tomber sur des pseudo réfugiés, ou des réfugiés avérés, ceci à toute heure du jour ou de la nuit. Gérons ces personnes avant tout.

    Je change plusieurs fois de continent par jour en me rendant à mon travail. Ce phénomène s’est accéléré de façon exponentielle depuis trois ou quatre mois, à tel point que je me demande si nous ne faisons pas l’objet de mensonges étatiques par rapport au rentrées d’illégaux. Je ne dis pas que nous ne devons pas faire notre part, mais à trop vouloir en faire, c’est, à terme, ne plus pouvoir aider qui que ce soit. Je préfère de loin aider ceux qui en ont un réel besoin et fermer la porte à ceux qui préfèrent abandonner leurs pays et qui fuient la pauvreté. Savoir qui est qui, n’est certes pas aisé.

  9. J’espère que nos politiciens bien pensant on prévu une clause particulière afin d’héberger le surplus chez eux,afin qu’ils assument ce qu’ils prônent depuis si longtemps, et qu’ils épongent une partie du « merdier » qu’ils nous ont pondu, alors qui sera le ou la première a se dévouer ?

  10. C’est la pétaudière complète. L’Europe est vendue comme une utopie, payée par les imposables ( européens et bilatéraux ), dirigée par les lobbys. Les fonctionnaires non imposables à vie, nous dictent de faire les inepties qui sortent de leurs têtes.

  11. 34.000 personnes ? C’est ridicule.
    A propos des personnes venant d’Allemagne. Les autorités allemandes ne donnent pas de chiffres. Elles prétendent ne pas savoir. Il est improbable qu’elles ne soient pas capables d’évaluer le nombre d’entrées aux frontières officielles et aux frontières vertes. Actuellement, la presse parle de 15.000 entrées par jour (et non plus 10’000), de 280.000 personnes évaporées dans la nature (fin septembre) et de 1,5 million de personnes en attentent d’une décision, fin septembre également.
    Quels sont les chiffres réels ?
    En janvier 2015, Johannes Singhammer a parlé de 600.000 requérants déboutés qui seraient encore en Allemagne.
    « Dans les faits, il faudrait renvoyer les demandeurs d’asile dans le premier pays qui les a accueillis, mais il n’est pas toujours évident de savoir quel est cet Etat, observe le libéral-radical. »
    D’autant plus que ces gens ont négligé la photographie de leurs documents d’identité à l’aide de leur téléphone (avant de jeter les papiers soit en chemin, soit dans les toilettes des centres de transit).

  12. La seule mesure réaliste consiste à fermer hermétiquement nos frontières, mais de cela les nains ne veulent pas entendre parler. Ils font dans leur froc à la seule idée de risquer de froisser les bouffons de l’UE.

Les commentaires sont fermés.