Relayée par valeursactuelles.com dès le 8 septembre, l’information avait suscité moqueries et accusations de psychose : d’après l’hebdomadaire britannique Sunday Express, l’État islamique (EI) se serait vanté d’avoir profité de la “crise des migrants” pour infiltrer parmi les réfugiés 4 000 de ses djihadistes.
Depuis qu’on a retrouvé près du corps d’un terroriste du Stade de France un passeport syrien ayant permis d’établir qu’il avait débarqué sur l’île de Léros, en Grèce, le 3 octobre dernier, et s’était vu aussitôt décerner le statut de demandeur d’asile, et qu’on a appris que deux autres migrants enregistrés en Grèce sont recherchés par la police dans le cadre de l’enquête, les accusations de fantasme ont pris du plomb dans l’aile.
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Cela va de soi : l’invasion est constituée d’une majorité de migrants de confort, en majorité musulmans, donc potentiellement prêts à aider même passivement la cinquième colonne islamiste cachée dans leurs rangs. Avec la complicité active de l’Erdogan et la franche stupidité de Merkel, la voie royale s’est ouverte. Le barbare est au cœur de la cité. Les services spéciaux le savaient, le savent toujours, mais les dhimmis de la gouvernance, clients des rois fainéants de l’Arabie, n’en tiennent nul compte. Nous sommes TRAHIS.