Le magazine en français de Daech déclare la guerre à l’école républicaine

 

«La gerbe». C’est la réaction que le photographe Benjamin Filarski a eu en apprenant que le magazine francophone officiel de l’État islamique faisait sa Une avec un de ses clichés du 13 novembre. Ainsi, cette semaine, on peut voir sous le titre Dar Al Islam, un policier sangloter rue de la Fontaine-au-roi sur l’épaule d’un de ses collègues. La propagande islamiste y voit un signe de faiblesse et intitule ce septième numéro: La France à genoux. Rue de la Fontaine au roi, les pleurs d’un policier. © Benjamin Filarski / @StudioHansLucas pic.twitter.com/N5wsPDl7T8 — Benjamin Filarski (@BenFilarski) 15 Novembre 2015 Les articles publiés par Dar Al Islam sont bien sûr généralement centrés autour des thématiques françaises. Mais le traitement réservé à l’Hexagone dans la dernière livraison salafiste est particulièrement volumineux. Comme Dabiq, son cousin anglophone, il y a quelques jours, le magazine numérique ne se prive pas de revenir sur les attentats du 13 novembre dans son édito, en plus d’un macabre portfolio en fin de magazine.  Il s’agit principalement de la reprise du communiqué par lequel l’organisation terroriste islamiste avait revendiqué les attaques dès le lendemain, texte auquel l’auteur ajoute cette fois-ci quelques insultes supplémentaires:  «Pauvre France. Elle finit l’année comme elle l’a commencée dans les larmes et le sang. La minable petite France a été frappée de plein fouet par les … Lire la suite

 

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3 commentaires

  1. Une pierre dans le jardin de la belkacem et de ces maniacos-gauchos de profs.
    A cause de leurs monstruosités politicardes débiles ils portent sur leurs épaules la responsabilité de la mise en danger de nos enfants !

  2. REFRAIN
    Aux armes, citoyens !
    Formez vos bataillons !
    Marchons, marchons !
    Qu’un sang impur…
    Abreuve nos sillons !

    COUPLET I
    Allons ! Enfants de la Patrie !
    Le jour de gloire est arrivé !
    Contre nous de la tyrannie,
    L’étendard sanglant est levé ! (Bis)
    Entendez-vous dans les campagnes
    Mugir ces féroces soldats ?
    Ils viennent jusque dans vos bras
    Égorger vos fils, vos compagnes

    REFRAIN

    COUPLET II
    Que veut cette horde d’esclaves,
    De traîtres, de rois conjurés ?
    Pour qui ces ignobles entraves,
    Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
    Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
    Quels transports il doit exciter ;
    C’est nous qu’on ose méditer
    De rendre à l’antique esclavage !

    REFRAIN

    COUPLET III
    Quoi ! Des cohortes étrangères
    Feraient la loi dans nos foyers !
    Quoi ! Des phalanges mercenaires
    Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
    Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
    Nos fronts sous le joug se ploieraient !
    De vils despotes deviendraient
    Les maîtres de nos destinées !

    REFRAIN

    COUPLET IV
    Tremblez, tyrans et vous, perfides,
    L’opprobre de tous les partis !
    Tremblez ! Vos projets parricides
    Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
    Tout est soldat pour vous combattre.
    S’ils tombent, nos jeunes héros,
    La terre en produira de nouveaux
    Contre vous tout prêt à se battre.

    REFRAIN

    COUPLET V
    Français, en guerriers magnanimes
    Portons ou retenons nos coups !
    Épargnons ces tristes victimes,
    A regret, s’armant contre nous ! (Bis)
    Mais ce despote sanguinaire !
    Mais ces complices de Bouillé !
    Tous ces tigres qui, sans pitié,
    Déchirent le sein de leur mère !

    REFRAIN

    COUPLET VI
    Amour sacré de la Patrie
    Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
    Liberté ! Liberté chérie,
    Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
    Sous nos drapeaux que la Victoire
    Accoure à tes mâles accents !
    Que tes ennemis expirants
    Voient ton triomphe et notre gloire !

    REFRAIN

    ***

    COUPLET DES ENFANTS
    Nous entrerons dans la carrière,
    Quand nos aînés n’y seront plus ;
    Nous y trouverons leur poussière
    Et la trace de leurs vertus. (Bis)
    Bien moins jaloux de leur survivre
    Que de partager leur cercueil
    Nous aurons le sublime orgueil
    De les venger ou de les suivre.

    REFRAIN

    http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/dossier-historique-la-marseillaise/les-paroles-de-la-marseillaise

    http://dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/marseillaise_la.htm

  3. Ce n’est PAS un signe de faiblesse que de se confronter à la gamme de ses émotions.

    TOUT AU CONTRAIRE ! 🙂

    Se confronter à la réalité de nos émotions forge le caractère et rend plus conscient et donc plus humain.

    N’en déplaise aux abrutis, hébétés abêtis et autres échappés du bocal 🙂

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