France — Ministère socialiste de l’Éducation cible l’école libre

 

Élèves d’une école libre catholique

Une vingtaine d’établissements hors contrat sont sous la loupe des enquêteurs du ministère de l’Éducation socialiste depuis la mi-novembre et jusqu’à la fin janvier. Les établissements sont inspectés parce qu’ils suscitent des inquiétudes (signalements par des parents, des enseignants…) ou bien parce qu’ils n’avaient pas été contrôlés depuis longtemps. Ils sont de toutes confessions, pas uniquement musulmanes, a-t-on souligné.

Sur cette vingtaine d’établissements, huit seront contrôlés d’ici ce vendredi 11 décembre par des équipes d’inspecteurs qui sonnent à la porte des écoles sans prévenir. Ils vérifient avec le directeur les programmes scolaires, les livres, les cours et parlent aux enseignants et aux enfants. Ces inspecteurs font immédiatement un rapport détaillé et en cas d’atteinte majeure aux « valeurs » de la République, le ministère envisage des fermetures d’établissement.

La France compte aujourd’hui près de 700 écoles indépendantes qui restent libres de leur pédagogie et de leurs programmes (contrairement aux écoles québécoises privées même si elles ne reçoivent aucune subvention) ; elles scolarisent environ 60 000 élèves.

« La démarche est engagée depuis une bonne année. On s’était rendu compte, quand Najat Vallaud-Belkacem est devenue ministre, que le cadre réglementaire des établissements hors contrat était assez flou et les contrôles limités ».

Les inspecteurs arrivent « en nombre important », sans prévenir. L’objectif est de « ne laisser prospérer aucun enseignement contraire aux valeurs de la République ».

Mais qu’est-ce que les valeurs de la République ? La lutte contre l’hétérosexisme, les mères porteuses pour tous, le sans-frontiérisme, la défense des « sans-papiers » devenus « migrants » puis « réfugiés », la promotion des drogues douces, la subvention par l’État de l’avortement, le « mariage » homosexuel ?

L’on peut, en effet, craindre que les écoles traditionalistes chrétiennes soient dans la ligne de mire, rappelons que le Parti socialiste au pouvoir (grâce aux élections à deux tours et à l’absence de scrutin proportionnel) considère que trente pour cent des électeurs (30 %) auraient voté pour un parti qui conduirait à la « guerre civile » (voir Manuel Valls, le Premier ministre socialiste enfiévré), qu’il faut défendre les valeurs de la « République » en érigeant barrage républicain (idem).

La ministre socialiste de l’« Éducation » en France, Najat Belkacem

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1 commentaire

  1. Mais enfin… Je voudrais bien que tous ces républicains en peau de lapin me disent ce que sont les « valeurs » dont ils se réclament. C’est l’Arlésienne : on en parle, on ne les voit jamais !
    Nul doute, de toute façon, que sous couvert de lutte contre le djihadisme, la secte ne profite de la situation pour faire taire les opposants patriotes et même simplement chrétiens. Ces socialistes, comme je ne cesse de le dire, sont des fascistes de la plus belle eau.

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