L’ex-président tchèque: un « tsunami migratoire » va déferler sur l’Europe

L’année 2016 marquera le début d’une puissante vague migratoire, qui est loin de se terminer, estime un ex-président tchèque.

L’Europe sera confrontée en 2016 à un « véritable tsunami migratoire », estime l’ancien président tchèque Vaclav Klaus.

« Nous sommes sur le seuil d’une nouvelle époque de mouvements migratoires. Certains (en Europe) pensent que la vague de migrations a déjà cessé. Mais elle ne fait que commencer, un véritable tsunami est sur le point d’arriver », a-t-il confié à la chaîne de télévision pragoise.

Selon M. Klaus, les Européens ont laissé leurs portes ouvertes et en récoltent les fruits. La vague migratoire, pense-t-il, ne peut pas être arrêtée au centre du continent, par exemple en Allemagne. « Les réfugiés doivent être stoppés aux frontières de l’espace Schengen », a-t-il souligné.

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3 commentaires

  1. Malgré ce qui transpire dans les médias, nombre de citoyens restent aveuglés. Le tsunami migratoire qui déferle sur l’Occident a été prévu et a même été décrit dans plusieurs livres, en particulier dans d’admirables romans d’anticipation. Notre langue française compte une excellente suite de romans-prophéties, ayant trait à l’islam et aux immigrants militants, qui auraient du nous rendre tous beaucoup plus clairvoyants. Cette suite est pourtant exemplaire:
    Driant Emile-Cyprien: La guerre au XXe siècle. L’invasion noire. 1895
    Raspail Jean: Le camp des sains. 1973
    Tchoudinova Elena: La Mosquée Notre-Dame de Paris: année 2048. 2008.
    Houellebecq Michel: Soumission. 2015

  2. Peter Sutherland, conseiller spécial des migrations de l’ONU (ex-Goldman Sachs, Bilderberg) : “L’Allemagne doit recevoir 1 million de migrants par an pendant 30 ans”
     » Comme nous le rapportions dans un article récent (lire ici), l’ONU – qui encadre actuellement les camps du Liban et de Jordanie où vivent près de 3 millions de personnes déplacées – a cessé de fournir les aides financières directes aux populations. Délivrant jusqu’à présent 150 dollars par mois et par personne, l’ONU a réduit son aide à 13 dollars. Cette décision surprenante, en pleine crise migratoire, semble loin d’être fortuite.

    Peter Sutherland : Goldman Sachs, Bilderberg, Trilatérale, etc.

    Cet arrêt brutal a déclenché le départ des habitants des camps de réfugiés pour rejoindre l’Europe. Mais nul n’explique pourquoi l’ONU, largement pourvue en fonds, a ainsi cessé d’aider ces camps en pleine crise migratoire.

    Pour comprendre à ce qui se passe, il faut s’intéresser aux architectes qui, dans l’ombre des couloirs de l’ONU, travaillent à un vaste plan de repeuplement de l’Europe.

    Le plus éminent d’entre eux est l’irlandais Peter Sutherland. Cet homme n’est pas n’importe qui. Il a été directeur-général de l’Organisation Mondiale du Commerce, Commissaire Européen à la Concurrence, directeur de Goldman Sachs international [la grande banque juive new-yorkaise dont est également issu Mario Draghi, le directeur de la Banque Centrale Européenne, ndlr].

    Il est également conseiller financier du Vatican, ce qui explique sa proximité avec le Pape actuel sur la question de l’immigration (lire ici).

    Plus encore, il est membre de la direction du Groupe Bilderberg et directeur de la Commission Trilatérale. Deux groupes globalistes qui déterminent la politique secrète de l’oligarchie atlantique. »

  3. Propos pas même divinatoires : ils sont tout simplement réalistes. C’est un constat : les populations du tiers-monde, incapables de développer leurs pays, sont à la recherche d’un espace vital. Ils voient l’Europe comme un Eldorado où ils pourraient subsister de dons publics payés par l’argent spolié aux autochtones. C’est, du reste, ce qui se passe pour le moment. L’aggravation de la ruine économique qui s’ensuivra fera que les envahisseurs pratiqueront le pillage et l’assassinat à très grande échelle – cela commence. Avec l’islam, ils finiront par subvertir la totalité des autochtones et les réduire en esclavage.
    Il est donc du devoir les peuples d’Europe de faire barrage à cette invasion. La première mesure est de jeter à bas les gouvernements qui suivent les directives de Merkel-Junkers. Ensuite de s’armer pour repousser l’invasion.

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