L’immigration est une chance pour l’emploi, qu’ils disaient

Le chômage a davantage progressé en Suisse romande en décembre

Le taux de chômage en Suisse a fortement augmenté en décembre, passant à 3,7%. Il connaît son plus haut niveau depuis 2010. Le marché du travail s’est davantage détérioré en Suisse romande.

En Suisse romande et au Tessin, le taux de chômage a grimpé sur un mois de 0,4 point à 5,1%, alors qu’en Suisse alémanique, il reste, avec 3,1% (+0,2 point), inférieur à la moyenne nationale de 3,7%.

En décembre, le canton de Neuchâtel détient désormais seul la palme du taux de chômage le plus élevé de Suisse, à 6,1% (+0,5 point), indique la statistique publiée vendredi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO).

Le Valais, qui subit la plus forte augmentation (+1,4 point) à 5,8%, occupe à présent la seconde place.

Fribourg sous la moyenne nationale

Suit le canton de Genève, avec un taux de chômage de 5,7%, en hausse modeste de 0,1 point, devant Vaud, avec 5,2% (+0,3 point) et le Jura, qui présente un taux de 4,6% (+0,2 point). Avec 3,5% (+0,4 point), Fribourg reste sous la moyenne helvétique.

Le canton bilingue de Berne affiche quant à lui un taux de 2,9% (+0,1 point). Au Tessin, le taux de chômage ressort à 4,2%, en hausse de 0,2 point.

ats/tmun

Les cantons alémaniques urbains au-dessus de la moyenne nationale

En Suisse alémanique, seuls les cantons très urbanisés de Zurich, avec un taux de 3,9% (+0,2 point) et de Bâle-Ville, avec 4% (+0,1 point), présentent des valeurs supérieures à la moyenne nationale. En moyenne annuelle, la palme du taux de chômage le plus bas revient à Obwald (0,9%), tandis que celle du plus haut est attribuée à Genève (5,6%).Dans l’ensemble du pays, le taux de chômage a fortement augmenté en décembre, passant de 3,4% à 3,7%. Avec 158’629 chômeurs inscrits à la fin 2015, le chômage connaît son plus haut niveau depuis avril 2010. C’est en particulier en novembre et en décembre que le nombre de chômeurs a augmenté le plus fortement en raison des facteurs saisonniers, explique le SECO.

3 commentaires

  1. En résumé, les cantons les plus accueillants sont les plus défavorisés du côté du marché du travail et c’est sans parler des autres secteurs qui ne sont pas en reste!

  2. mais il y a des revers de médaille: si ce qui s’est passé à l’occasion du réveillon de Nouvel An continue, d’ici peu plus personne ne sortira de chez lui après 18h et toute la vie nocture (ça fait beaucoup: restaurants, spectacles, transports, etc. ) pourra aller au chômage … et plus personne n’acceptera de travailler le soir ou la nuit car plus personne n’osera prendre un bus ou un train…

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