Chef de campagne alémanique de l’UDC lors des élections fédérales, Albert Rösti a contribué au succès de son parti au Conseil national.
Extrait de: Source et auteur
Chef de campagne alémanique de l’UDC lors des élections fédérales, Albert Rösti a contribué au succès de son parti au Conseil national.
Extrait de: Source et auteur
Les commentaires sont fermés.
Bravo aux UDC qui choisissent un élu de droite, ayant obtenu un diplôme universitaire, travaillé beaucoup et créé son entreprise, pas un syndicaliste. Un élu de droite dur signifie pour moi un élu qui écoute les citoyens, apporte à la nation, respecte le programme de son parti et ne trahit ni son parti ni ses électeurs. Pour un tel élu de droite qualifié de dur par les médias politiquement correct, la politique n’est ni un état, ni le pouvoir de dirigeants, mais un service et une réponse politique c’est suivre le chemin du Souverain et des intérêts vitaux de la nation, en remontant plus haut qu’à la question posée, pas de chercher à faire carrière. Malheureusement aujourd’hui, pour trop de nos dirigeants politiques, en particulier ceux de gauches, qu’ils soient mous ou durs, la politique n’est plus un service, c’est gagner sa vie, faire carrière et se targuer d’être devenu un politicien professionnel bien rémunéré, en trahissant les citoyens, voir même leur parti, pour monter plus haut. De tels dirigeants et gouvernants ignorent la notion d’allégeance au Souverain et notre principe de subsidiarité. Pourquoi il y a-t-il encore des citoyens qui votent pour eux?
Puisque M. Blocher s’est retiré à même temps de la vice-présidence que feront les ennemis jurés de l’UDC? Il ne pourront plus vociférer sur le nom Blocher et ne plus parler des fils spirituels de Blocher. Le réd.en chef de L’Hebdo, doit se chercher un autre ennemi pour ses éditoriaux haineux et ridicules contre l’UDC
Nous vivons des heures difficiles, immigration massive avec toute l’insécurité qui en découle, augmentation drastique du nombre de chômeurs, factures sociales en nette augmentation, pertes fiscales conséquentes malgré l’augmentation de la population et notre obligation de nous soumettre aux institutions européennes et internationales mettant la Suisse « en danger », tant sur le plan de sa neutralité et de sa démocratie. Signature des Accords institutionnels, dont personne n’en parle. Par conséquent, je verrais bien à la tête de l’UDC un membre de la droite dure.