Pour le président de la Confédération, une Suisse ouverte n’est pas en contradiction avec sa souveraineté. Invité à la fête de l’Albisgüetli, il a prôné la voie des bilatérales.
Extrait de: Source et auteur

Pour le président de la Confédération, une Suisse ouverte n’est pas en contradiction avec sa souveraineté. Invité à la fête de l’Albisgüetli, il a prôné la voie des bilatérales.
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Et notre brave nouveau président, à l’instar de la bobette au piano, s’est empressé d’aller cirer les pompes à Juncker à Bruxelles. A les voir détaler là-bas ventre à terre, on se demande bien s’ils ne vont pas y chercher des ordres de marche. Ils sont d’une tristesse accablante….
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Évidemment, le pauvre Schneider-Machin ne fait pas le poids à côté d’un Blocher. Il fait pitié ce Monsieur, on aurait cru voir un poisson hors de l’eau. Je sens que la considération que mes compatriotes ont pour le Président de la Confédération ne va pas atteindre des sommets cette année. Pourtant on était content d’avoir arrêté les leçons de piano.
M. Blocher, c’est un peu le style bouledogue de Churchill et en même temps notre général de Gaulle, par sa capacité à dire… Non!
Quelques soient les futures développements et désastres qui pointent le nez,
il aura pleinement compté et mérité sa place dans l’histoire de ce pays!
Qu’il en soit d’avance remercié.
Je suggère aux Observateurs de publier le texte in extenso du remarquable discours de monsieur Blocher à cette réunion de l’Albisgüttli. Ce discours intitulé « La Suisse sur la voie vers la dictature » est disponible en ligne ici:
http://www.blocher.ch/artikel/single/article/la-suisse-sur-la-voie-vers-la-dictature/
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