«J’ai fui l’Afghanistan pour que ma fille aille à l’école»

Nos lecteurs nous communiquent (merci à Cenator)

Alina Alizada a quitté son pays et l’homme avec qui elle avait été mariée de force. Sa sœur l’a suivie et est arrivée à Nyon pour éviter la sentence de la lapidation.

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3 commentaires

  1. Au vu des circonstances, l’accueil de cette personne paraît justifié.
    Cependant, et au risque de passer pour un affreux rabat-joie, je ne trouve aucune mention d’un emploi dans cette idyllique reportage. Ce serait pourtant une bonne manière pour elle de ne pas « passer ses journées sans sortir de la maison » comme elle semble le souhaiter.
    Et, pour conclure, il serait bien qu’elle évite de faire venir le reste de son village à Nyon.

  2. Elle a fuit un pays où les femmes ne sont ni libres ni respectées. Qu’elle soit heureuse chez nous, et qu’elle comprenne que c’est en s’intégrant qu’elle découvrira la liberté

  3. Si elle comprend qu’elle est arrivée dans un Pays d’origines chrétiennes et que le peuple qui l’accueille ne s’attend pas à s’adapter à sa culture, mais à ce qu’elle s’adapte à la notre; alors, elle, sa fille et sa soeur sont les bienvenues.

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