Fribourg: Un foyer pour requérants d’asile dans un château du 19e siècle

Le foyer pour requérants d’asile aménagé dans un château du 19e siècle à Grolley (FR) ouvrira ses portes le 1er février. Cette dixième structure cantonale pourra accueillir une centaine de personnes.
En janvier, le canton a accueilli 89 personnes, majoritairement originaires d’Afghanistan, de Syrie et d’Irak, a précisé mercredi la Direction de la santé et des affaires sociales. A ces chiffres s’ajouteront dès février les 180 requérants accueillis dans le centre fédéral de Grandvillard jusqu’à fin août.

10 commentaires

  1. je ne pense qu une seule chose….INADMISSIBLE!!!!!! et je n ajouterai rien d autre, car ce serait en trop!!!!

  2. En arrière plan c’est le complot des nantis pour subventionner leurs investissements imbéciles et risqués aux frais des contribuables. Déjà depuis des dizaines d’années, des fortunes se sont constituées de cette manière. Naturellement ils sont contre l’UDC qui pourrait faire capoter leurs plans. De tels rats se retrouvent dans tous les partis, comme les 200 comploteurs et leurs arguments biaisés.

  3. inadmissible car ce sera un ghetto – inadmissible car ce bâtiment aurait été parfait pour créer des logements à loyer modéré pour les suisses – je me demande souvent : pour qui, pour quoi je paie des impôts

  4. Je serais curieux de voir l’état du château une fois les requérants partis, à moins que le canton décide de les laisser vivre là pendant des années 🙂

  5. Ce château est il vraiment assez confortable pour nos chances pour la Suisse?
    Les revendications seront inévitables, c’est le fond de commerce de l’islam.
    Mais chuuuut!

  6. ça continue !
    89 personnes….de quoi loger 20 familles suisses ou….plusieurs retraités avec une infrastructure médico sociale sous la responsabilité de la Croix Rouge Suisse…A moins que cela soit le croissant rouge !

  7. Ce que m’a appris ce matin une caissière de grande surface à Fribourg. Une vieille dame n’avait pas assez d’argent pour payer ses commissions, elle aurait dû renoncer à son paquet de café. Un client derrière elle l’a payé à sa place. Beau geste, bravo Monsieur.
    Surviennent une demi-douzaine de chances, elles grignotent dans des emballages déjà ouverts. Elles disent en rigolant – No money ! bye ! Et jettent les emballages et les restes parterre.

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