Areva : "Il est impératif de sauver la filière nucléaire française" (Elie Cohen/économiste)

 

EDF va racheter une partie des activités d’Areva pour 2,5 milliards d’euros. Et l’Etat va faire un geste de 5 milliards d’euros. Pour l’économiste Elie Cohen, invité de France Info ce jeudi midi,

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

5 commentaires

  1. Areva.. Oui, mais Alstom, qui produit des turbines pour les centrales nucléaires, a été vendu à la firme yankee General Electric (qui a exporté son siège aux usa). Donc l’indépendance nucléaire est nettement entamée. Ceci dit, tout libéral (économique !) que je sois, j’estime que des secteurs stratégiques indispensables à la survie d’un pays ne doivent en aucun cas passer sous la coupe de l’étranger.

  2. La presse nous apprend que l’industriel nucléaire Français Areva a produit des pièces avec des certificats de sécurité falsifiés. Nos centrales peuvent être touchées !
    C’est de la haute criminalité, Madame Leuthard demandez des comptes à Hollande, retirez l’invitation du Gotthard, où l’on ne sait pas trop pour quoi il est invité. C’est hallucinant ce que la France se permet, il est temps qu’ils ferment leurs grandes écoles.
    Science sans conscience n’est que ruine de l’âme disait l’autre, que de beaux mots!
    Que vont faire nos 7 nains? Rien. C’est grave.

  3. C’est une arnaque aux frais des contribuables. La clé se trouve dans les coûts de démantèlement des centrales à réformer. Donc un société privé se sépare d’une activité dont la fin partielle comporte des factures que personnes ne peut réellement estimer tellement elles sont géantes. C’est exactement la même méthode imposée par la banques avec leurs crédits à risques. Recapitalisation, quelle belle arnaque pour une future faillite à charge du peuple, encore une. Et afin que les premières têtes ne passent pas sous la guillotine, cet immonde beau monde est en train de nous imposer une guerre civile voir mondiale pour couvrir ses exactions contre les Peuples. L’Europe n’est qu’un repère de criminels.

  4. Le fait est qu’un pays, quel qu’il soit, ne peut pas se défaire d’un secteur industriel à valeur stratégique. Il ne peut pas, notamment, le laisser passer sous contrôle de la finance monopoliste internationale. Pourtant c’est ce qui s’est passé avec Astom, producteur de turbines et générateurs pour les centrales nucléaires, vendu à General Electric. Maintenant, le problème est celui de la recapitalisation, donc aussi celui de trouver autre chose que des fonds d’État pour mener à bien l’opération. Or les fonds autres que ceux des monopoles manquent en France. Le système stalinien de la sécurité sociale et celui des retraites, tous deux basés sur la redistribution, par exemple, font qu’il n’y a pratiquement que peu de fonds de pension nationaux pour acheter des actions EDF ou Areva. Faute de cet argent, c’est le contribuable qui paiera. Dans l’urgence, bon… Il n’y a pas trop de choix. Mais pour l’avenir, il faudra revoir beaucoup de systèmes étatiques pour éviter cette impasse financière.

Les commentaires sont fermés.