Athènes a fait savoir qu’elle ne voulait pas être le «bouc émissaire» dans la crise des réfugiés, après que Bruxelles lui ait donné trois mois pour reprendre en main la situation, sous peine d’être mise en quarantaine.
Extrait de: Source et auteur

Athènes a fait savoir qu’elle ne voulait pas être le «bouc émissaire» dans la crise des réfugiés, après que Bruxelles lui ait donné trois mois pour reprendre en main la situation, sous peine d’être mise en quarantaine.
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Tsipras avait très clairement annoncé qu’il ferait la guerre à l’eurokapitalism’ qui, selon lui, étranglait son pays parasite de la dette publique, en laissant passer tous les migrants vers la zone euro. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’il bénéficierait de la complicité aktiv’ d’Angela Merkel !
J’ajouterais à mon commentaire ci-dessous : imaginez le ressenti de la population suisse, par exemple, si des bénévoles grecs se positionnaient à nos frontières pour accueillir des milliers de migrants…
Comment la Grèce pourrait-elle serrer la vis alors qu’il y a sur ses plages des centaines de bénévoles, venus pour beaucoup de divers pays, qui se précipitent au devant des canots ? Des gestes humanitaires méritoires, certes, mais qui ont pour effet de donner un message très clair aux migrants : dès ici et partout ailleurs en Europe, c’est welcome ! La Grèce serait bien inspirée de limiter voir interdire sur son territoire des bénévoles venus d’autres contrées, qui font effet d’aspirateurs à migrants.