Le président tchèque Milos Zeman affirme qu’intégrer les musulmans en Europe est « pratiquement impossible »

 

Milos Zeman, président tchèque, connu pour ses positions anti-immigration, a affirmé récemment qu’intégrer les musulmans dans la société européenne est « impossible d’un coté pratique. » Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi. « L’expérience des pays européens occidentaux qui ont […]

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

5 commentaires

  1. Quiconque a vécu assez longtemps à leur contact, entendu les oulémas et lu leur coran, et qui connaît aussi les particularités ethniques des sociétés musulmanes, sait bien qu’il est impossible de les intégrer et de vivre avec eux. Seuls les ignares peuvent penser le contraire.

  2. Dominique Schwander, la véritable question est: Qui a anesthésié les européens au point de leur faire accepter sans coup férir, cette invasion aux conséquences catastrophiques? On attend la réponse du spécialiste.

  3. Rikiki a tout dit: une grosse majorité d’ analphabètes lobotomisés par le coran , des orques pas plus , la rançon de l’ère pétrolière qui a favorisé une natalité exponentielle dans des zones arides sans que leurs maîtres songent à les scolariser et les éduquer ;juste tenus par la charia et la répression , des humains qui ne le sont pas vraiment !! Cro-magnon peut être ,hominidés ?

  4. Il n’est ni raciste ni islamophobe! Il donne simplement raison à l’ancien roi du Maroc qui avait déclaré: « Islam et laïcité sont incompatibles. Nos immigrés ne s’intégreront jamais à votre société » européenne.
    La question prenante et fondamentale que chacun devrait se poser à propos des immigrants musulmans est la suivante. Un bon musulman peut-il être un bon Suisse, un bon français, un bon européen, etc ?

    Théologiquement: non parce que son allégeance est au seul Allah.

    Religieusement: non parce que son Allah n’accepte aucune autre religion que la musulmane.

    Idéologiquement: non parce que son Allah n’accepte aucune autre idéologie que l’islam-idéologie.

    Spirituellement: non parce que, dans notre culture judéo-chrétienne, Dieu est un père bon, qui aime et pardonne alors que Allah est dur, menace, punit, exige de tuer et venge.

    Socialement: non parce que son allégeance à l’islam lui interdit de se lier d’amitié avec des chrétiens, des juifs, des athées et tout non-musulman.

    Quand au milieu du travail et au milieu scolaire: non parce que son allégeance à l’islam l’empêche de se soumettre à une supérieure de sexe féminin et à des non-musulmans.

    Quand aux lois: non parce que son allégeance est aux cinq piliers de l’islam, au coran, à la « charia », aux « hadiths », au prosélytisme, au « jihad », à l’infériorité des femmes, etc.

    Politiquement: non parce que le bon musulman doit se soumettre à ses guides doctrinaires musulmans qui lui enseignent l’extermination des juifs, l’annihilation d’Israël, la destruction du grand Satan que sont les USA, la destruction de toute démocratie directe participative, etc.

    Quand à la vie de famille: non parce que le bon musulman peut posséder quatre épouses dont des fillettes, les battre quand elles lui désobéissent, épouse souvent une cousine du premier degré et que le mariage et les droits des femmes musulmans sont à l’opposé du mariage et des droits occidentaux des femmes.

    Intellectuellement: non parce que le bon musulman ne peut pas accepter et se soumettre à nos Constitutions, à nos Lois et aux Droits de l’homme.

    Moralement: non parce que il y a divergence entre nos valeurs judéo-chrétiennes et greco-romaines, notre graduation des erreurs et des péchés et celles de l’islam.

    Verbalement: non parce que le bon musulman pratique l’art oratoire dissimulatoire musulman ou « taqiya ».

    Géographiquement: non parce que son allégeance est à la Mecque, vers laquelle le bon musulman doit se tourner plusieurs fois par jour et prier.

    Philosophiquement: non parce que islam, Mahomet et coran interdisent la liberté de religion et la liberté d’expression.

    Démocratiquement: non parce que islam et démocratie directe et participative ne peuvent pas coexister. Un gouvernement musulman est soit dictatorial, soit théocratique, soit autocratique.

    Quant à la nation: non parce que le bon musulman, lorsqu’il est immigré, tient à être reconnu d’abord comme musulman; il fait partie d’abord de sa nation ou de sa tribu musulmanes qui se veut être ou devenir une nation ou une tribu dans notre nation, puis la remplacer. Comme l’a écrit Dalil Boubakeur dans son « Traité moderne de théologie islamique » aux éditions Maisonneuve et Larose, 2003: « La nationalité musulmane est une supranationalité, essentiellement morale et indivisible, fondée sur l’accord des âmes et des cœurs. Elle est au-dessus de toutes les nationalités fondées sur la race, la langue, la politique, l’intérêt, les données de l’histoire ou de la géographie. »

    Par conséquent, tant que les bons musulmans ne réformeront pas leur islam-idéologie, de fond en comble comme nécessaire, nous devons tous nous méfier de tous les bons musulmans, parce que ces Autres ne peuvent évidemment pas être à la fois un bon musulman et un bon citoyen de Suisse, un bon citoyen de France, un bon citoyen d’Espagne, un bon citoyen d’Allemagne, etc. De plus il est très dangereux pour l’avenir de nos démocraties de donner le droit de vote à ces bons musulmans, d’autant plus que les pays musulmans ne nous donnent pas le droit de vote chez eux.
       

Les commentaires sont fermés.