Tout le système financier occidental est en train de s’écrouler. Avec l’invasion des mahométans en Europe, les coûts sociaux sont en train d’exploser, sans parler de ceux liés à la sécurité, et bien évidemment la Suisse subit cette situation. Les caisses de pensions suisses sont en faillite. Plusieurs grandes caisses publiques ont dû être renflouées ces dernières années à coups de milliards payés presque entièrement par les contribuables… Bien évidemment, le gouvernement fédéral reste confiant dans son système des trois piliers et déclame au peuple que tout va bien !
Comment peut-on écrire de telles absurdités ? On ne subit une perte en bourse que si l’on est obligé de vendre des titres moins chers que ce qu’on a a payé à l’achat. Les caisses de pension n’ont rien perdu du tout, car les valeurs sont conservées à long terme. Quand la bourse baisse, théoriquement la valeur du portefeuille diminue, mais cette valeur augmentera lors d’une hausse. Non, ce que les assureurs et la finance préparent avec la complicité béate des journalistes, c’est un alibi pour une énième baisse des taux d’intérêt et des taux de conversion en faveur des victimes du deuxième pilier.
Tout le système financier occidental est en train de s’écrouler. Avec l’invasion des mahométans en Europe, les coûts sociaux sont en train d’exploser, sans parler de ceux liés à la sécurité, et bien évidemment la Suisse subit cette situation. Les caisses de pensions suisses sont en faillite. Plusieurs grandes caisses publiques ont dû être renflouées ces dernières années à coups de milliards payés presque entièrement par les contribuables… Bien évidemment, le gouvernement fédéral reste confiant dans son système des trois piliers et déclame au peuple que tout va bien !
Comment peut-on écrire de telles absurdités ? On ne subit une perte en bourse que si l’on est obligé de vendre des titres moins chers que ce qu’on a a payé à l’achat. Les caisses de pension n’ont rien perdu du tout, car les valeurs sont conservées à long terme. Quand la bourse baisse, théoriquement la valeur du portefeuille diminue, mais cette valeur augmentera lors d’une hausse. Non, ce que les assureurs et la finance préparent avec la complicité béate des journalistes, c’est un alibi pour une énième baisse des taux d’intérêt et des taux de conversion en faveur des victimes du deuxième pilier.