@Anne Lauwaert
« Pfffftttt… de la gnognotte à côté de … »
Haaa…non !
Ma désapprobation pour le ton donné à votre cantate (à ne pas confondre avec Charles-Louis Hanon, le célèbre professeur de piano).
En tant qu’écrivaine, vous ne pouvez pas vous tromper sur la signification dépréciative de ce substantif malgré sa consonance plutôt sympathique.
Vous en avez le droit.
Sachez aussi, que j’aurais la même réaction si quelqu’un traitait vos écrits de cette façon.
Cependant, merci pour votre récit émouvant de la soirée réservée aux “enfants des écoles” aux Beaux-Arts, à Bruxelles !
Pfffftttt… de la gnognotte à côté de Arthur Rubinstein qui joue Chopin en 1964 (?) aux Beaux Arts à Bruxelles ! Alors imaginez: la soirée est réservée aux “enfants des écoles” Les Beaux Arts (salle énorme à plusieurs étages) sont bondés de gosses, c’est une pagaille totale, sur la scène, uniquement, un piano à queue, puis tout d’un coup, un vieux arrive sur scène, salue et s’assoit devant ce piano et il commence à jouer… silence TOTAL, dès qu’il finit c’est un tonnerre d’applaudissements. Il salue et puis reprend… Il finit son programme, les gosses se mettent à hurler et a taper des pieds “bis, bis, bis…” Bon, le vieux retourne à son piano et joue encore un deuntje (flamand= petite mélodie) , tonnerre d’applaudissements. Il sort de scène, le public se déchaine et hurle “bis, bis, bis”… et le vieux revient, silence sépulcral et le vieux joue encore un deuntje…
Vers minuit … le vieux se lève et va au bord de la scène et dans un geste de totale impuissance il dit à l’auditoire “mais qu’est ce que vous voulez que je vous joue encore ?” et tous ces gosses qui se mettent à hurler “encore, encore, encore…”
Arthur Rubinstein part définitivement et un monsieur quelconque vient sur la scène dire à l’assistance “pour des raisons syndicales et les assurances, nous sommes obligés de vous demander de partir car nous sommes obligés de fermer…
Immense “oooooh…” tout à fait déçu… Les lumières commencent à s’éteindre et tous les gosses commencent à sortir, encadrés par leurs surveillantes… ensuite ce sera le tram jusqu’au pensionnat et demain un réveil pénible… Mais 50 ans plus tard cette soirée reste extraordinairement unique, comme si Johnny Halliday n’avait chanté qu’une seule fois dans mon existence…
@ Dupont
Raison pour laquelle elle est interdite dans certaines régions du globe.
Merci pour cette pause musicale. La musique adoucit les mœurs 😉 Bon dimanche de Genève.
@Anne Lauwaert
« Pfffftttt… de la gnognotte à côté de … »
Haaa…non !
Ma désapprobation pour le ton donné à votre cantate (à ne pas confondre avec Charles-Louis Hanon, le célèbre professeur de piano).
En tant qu’écrivaine, vous ne pouvez pas vous tromper sur la signification dépréciative de ce substantif malgré sa consonance plutôt sympathique.
Vous en avez le droit.
Sachez aussi, que j’aurais la même réaction si quelqu’un traitait vos écrits de cette façon.
Cependant, merci pour votre récit émouvant de la soirée réservée aux “enfants des écoles” aux Beaux-Arts, à Bruxelles !
Pfffftttt… de la gnognotte à côté de Arthur Rubinstein qui joue Chopin en 1964 (?) aux Beaux Arts à Bruxelles ! Alors imaginez: la soirée est réservée aux “enfants des écoles” Les Beaux Arts (salle énorme à plusieurs étages) sont bondés de gosses, c’est une pagaille totale, sur la scène, uniquement, un piano à queue, puis tout d’un coup, un vieux arrive sur scène, salue et s’assoit devant ce piano et il commence à jouer… silence TOTAL, dès qu’il finit c’est un tonnerre d’applaudissements. Il salue et puis reprend… Il finit son programme, les gosses se mettent à hurler et a taper des pieds “bis, bis, bis…” Bon, le vieux retourne à son piano et joue encore un deuntje (flamand= petite mélodie) , tonnerre d’applaudissements. Il sort de scène, le public se déchaine et hurle “bis, bis, bis”… et le vieux revient, silence sépulcral et le vieux joue encore un deuntje…
Vers minuit … le vieux se lève et va au bord de la scène et dans un geste de totale impuissance il dit à l’auditoire “mais qu’est ce que vous voulez que je vous joue encore ?” et tous ces gosses qui se mettent à hurler “encore, encore, encore…”
Arthur Rubinstein part définitivement et un monsieur quelconque vient sur la scène dire à l’assistance “pour des raisons syndicales et les assurances, nous sommes obligés de vous demander de partir car nous sommes obligés de fermer…
Immense “oooooh…” tout à fait déçu… Les lumières commencent à s’éteindre et tous les gosses commencent à sortir, encadrés par leurs surveillantes… ensuite ce sera le tram jusqu’au pensionnat et demain un réveil pénible… Mais 50 ans plus tard cette soirée reste extraordinairement unique, comme si Johnny Halliday n’avait chanté qu’une seule fois dans mon existence…
@ Dupont
Raison pour laquelle elle est interdite dans certaines régions du globe.
Merci pour cette pause musicale. La musique adoucit les mœurs 😉 Bon dimanche de Genève.