Avignon : la maire s’oppose à la critique de l’islamisme d’un journaliste qui enchérit de plus belle

 

En janvier dernier, dans article de l’hebdomadaire à sensations Paris Match, le journaliste Djaffer Ait Aoudia affirmait avoir enquêté scrupuleusement sur le milleu salafiste de la banlieue d’Avignon.

Il y critiquait la prolifération d’un Islam fondamentaliste qui serait venu gangrener la Reine-Jeanne, un quartier populaire de «la cité des Papes», où «les femmes sont à 80 % voilées, et les hommes à 70 % barbus et en vêtements orientaux.

«Une cour des miracles islamiste, une poche salafiste, une enclave qui veut vivre comme au temps de Mahomet. Boulanger, coiffeur, gardiens d’immeuble, adolescents. Tous (ou presque) ivres du Coran. Enfin, leur Coran. C’est une mini-république islamique», lit-on dans le compte rendu de Djaffer Ait Aoudia. 

Ses propos, très forts, révélaient une sorte d’omerta dans le quartier de Reine-Jeanne, tenu par des gourous et où ceux qui n’étaient pas aveuglés par les idées salafistes d’un autre âge, se taisaient de peur de passer pour des impies.

Cette vision glauque d’Avignon, qui venait ternir l’image de la ville, n’ont pas plu à la maire, Cécille Helle (PS) qui, quelques jours après la parution de l’enquête, condamnait «publiquement et avec la plus grande fermeté l’article paru dans Paris Match sur la cité de la Reine Jeanne intitulé « la cité des salafistes ». «Je ne laisserai pas tout dire sur cette ville surtout quand ça ne traduit pas la réalité».

Pourtant aujourd’hui, le journaliste à l’origine de l’article ne compte pas en rester là. Le 9 avril dernier, un nouvel article, intitulé cette fois «Avignon: La Reine-Jeanne, cité des islamistes» est apparu sur le site de Paris-Match.

Djaffer Ait Aoudia y explique qu’il «vient voir si des mesures ont été prises pour freiner la montée des « émirs » et autres « émirs en chef », qualifiés pour prendre en main petits voyous et gamins perdus». Constatant que presque rien n’a changé, il attaque son article en déclarant qu’«au vu du quartier de la Reine Jeanne, la ville d’Avignon mériterait plus de s’appeler République des salafistes plutôt que la Cité des papes». 

En réponse aux propos de la maire, le journaliste vient de publier sur le site de Paris Match, une vidéo dans laquelle on voit un prêcheur enseigner le coran à des enfants à l’air plutôt crédule. Cette séquence est suivie par une interview de la maire d’Avignon, qui avoue «ne pas être au courant». 

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

2 commentaires

  1. et ces lamentables électeurs d’Avignon qui votent à gauche !!!……
    combien d’associations arrosées par la mairie ?

  2. Bravo !
    Ils utilisent notre droit pour imposer leur société et crédos….mieux, ils créent leurs écoles….alors que nous ne sommes même pas capables de nous unir, de créer nos réseaux alimentaires, vestimentaires, assurances, écoles, tour opérator….etc !
    Beaucoup à faire, beaucoup de tchatche, peu d’actions….et on recommence. Les seules choses qui manquent : la volonté, laténacité et la vision à long terme !

Les commentaires sont fermés.