Le tweet, les droits du lombric

7 commentaires

  1. Chantal Delsol a fait un bon article là dessus ici :
    http://www.lmptcollectif-oise.fr/?p=12791
    Mais elle fait une grosse erreur en disant que les animaux ont des droits.
    Nous avons des devoirs envers les animaux ce qui n’est pas la même chose.
    Si vous rouez de coups votre chien vous n’attentez pas à ses droits, vous faites preuve de barbarie.
    Le devoir de respecter les animaux ne provient pas de leurs droits car le droit ne doit concerner que la personne humaine et toute extension à d’autres champs conduirait à une barbarie bien pire que celle qu’elle voudrait éviter.
    La prolifération des droits provient de la disparition de la morale, de la décence, du respect de l’autre et de la nature, et il est indispensable de les restaurer si on ne veut pas finir dans un monde pire que kafkaien.

  2. Voilà comment endormir le peuple… C’est l’exemple type des grandes priorités actuelles du monde !

  3. Mais quelle bobine! Et quel langage! Avez-vous remarqué l’énormité? « un ver de terre DOIT avoir des droits ». Ce genre de niais étoffent la charia de jours en jours.

  4. Il doit avoir des gros soucis celui-là ! Y a des moments où on se demande si on habite bien la même planète….

  5. Le bobo compassionnel rêve d’un conflit avec tout ce qui bouge.
    Ami ver de terre, prolétaire du monde vivant, lève toi la guerre de tous contre tous t’appelle !

  6. Pour le ver de terre, d’accord. J’hésite quand il s’agit du moustique ou du scorpion. Là un autre paramètre entre en jeu: la question de l’habitat entendu comme espace vital. Dans mon cas il y a incompatibilité entre l’espace vital du moustique (ou du scorpion) avec mon espace vital. Tout ça c’est très relatif.

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