« Il est pervers que les États-Unis nous pressent d’intégrer un ensemble comme l’Europe, qui dicte 60% de nos lois, alors que jamais ils ne toléreraient une once de perte de souveraineté au profit d’une organisation internationale »

 

dixit Boris Johnson, maire de Londres pro-Brexit, réagissant aux menaces d’un Barack Obama. En cas de sortie de l’Union européenne, « certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni, mais cela n’arrivera pas de sitôt. Le Royaume-Uni sera en queue de peloton … Lire la suite…

 

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2 commentaires

  1. On voit bien l’arrogance Yankee exprimée par le pire président des Amériques. Le pire… Pour le moment ! Attendons la harpie Clinton !
    L’Angleterre aura été dans l’Histoire le cheval de Troie de l’Amérique. Par elle sont venues toutes les turpitudes et décadences, l’hédonisme du mode de vie américain. Consumérisme effréné, recours à la dette pour s’y conformer, banalisation des perversions, musique pourrie et j’en passe, sans oublier la réécriture délirante des « droits de l’homme » qui aujourd’hui se retournent contre nos peuples via les eurocrates favorisant l’invasion.
    L’Angleterre a terriblement souffert de la guerre contre le national-socialisme : sa résistance très estimable l’a malheureusement placée sous contrôle des Yankees, même l’invincible Churchill a dû composer avec l’arrogant Roosevelt. Le pays est peu à peu devenu une colonie des USA, qui l’ont utilisé pour noyauter l’Europe occidentale. Il est vrai que dans cette stratégie, l’existence du bloc communiste a servi les Yankees.
    Aujourd’hui, envahie par le tiers-monde, privée de son indépendance par une Europe à la mode soviétique, l’Angleterre aspire à retrouver sa dignité. Ce retour à la souveraineté implique la sortie du machin totalitaire européen. Voilà qui contrarie les monopoles de Wall-Street, lesquels entendent bien finir de transformer l’ouest européen en Mickeyland. Car la sortie d’Europe remettrait en cause le très obscur traité de commerce dit « tafta », tellement inégal sans doute que les Yankees prennent d’infinies précautions pour que les peuples n’en connaissent pas la teneur.
    L’Obama se comporte comme n’importe quel tyran, il signifie à ses sujets que les monopoles qu’il représente ne permettront pas à un pays de recouvrer son indépendance, que s’ils s’y avisaient il y aurait des représailles. Pouvait-on affirmer avec plus de cynisme une volonté impérialiste ?
    Après cela, qui pourrait encore croire, hormis les imbéciles, que les États-Unis sont encore la démocratie que célébrait Tocqueville ? C’est devenu très exactement une ploutocratie, elle des grands monopoles, à l’opposé de la démocratie et du libéralisme économique. L’Europe hérite de ce totalitarisme que ses castes politiques cachent sous l’appellation de « démocratie ».
    Le maire de Londres dit très précisément le fond du problème : un pays jaloux de sa propre souveraineté est très mal placé pour exiger d’un autre qu’il renonce à la sienne. L’intérêt égoïste, la soif de domination planétaire des monopoles Yankees se montre ici de manière éclatante !
    J’espère de tout cœur que le « Brexit » interviendra : ce serait un message d’espoir pour les peuples asservis de l’Europe et un exemple à suivre.

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