Terrorisme : le chef du GIGN dénonce la "faiblesse de nos démocraties"

 

« Je ne fais pas de politique, moi ». Le colonel Hubert Bonneau avait annoncé la couleur, il n’a pas menti. Invité à s’exprimer en clôture du forum Technology Against Crime (TAC) de Lyon ce vendredi, le commandant du GIGN a exprimé très clairement et sans langue de bois la situation sécuritaire de la France, comme le rapport Le Point. Les attentats de janvier et de novembre, la menace qui pèse sur le pays, ouvertement en guerre contre l’Etat islamique… Les conclusions et les explications du militaire sont effrayantes.

 

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2 commentaires

  1. Les langues se délient. La réalité commence à faire surface. Et il est clair que tous ces traîtres, autant politiques que médiatiques, vont passer un mauvais quart heure, quand le moment sera venu de rendre des comptes.

  2. Le terme « faiblesse » est très, très faible. De fait, nos élites dominantes trahissent les peuples, bradent notre civilisation à un envahisseur déterminé à nous asservir. En première ligne, les marxistes-léninistes-trotskistes reconvertis et dégénérés – cafards malsains de la civilisation chrétienne -, ces élites corrompues, vendues. Un migrant mettant sa main dans la culotte d’une femme – vue pratique – est excusé, libéré voire consolé. Pour le même geste, un indigène civilisé est condamné à vie, par une mention dans son dossier big data. Citer, même en bien, une nationalité, constitue une atteinte raciste. Nous sommes en plein IIIe Reich, avec pour oppresseurs la nouvelle doxa traître à la patrie et devant tôt ou tard comparaître devant le Tribunal pénal de l’Histoire.

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