Stupeur début juin dans les rangs des pro-européens: pour la première fois, plusieurs sondages donnent le camp du Brexit vainqueur. Comment expliquer ce revirement à quelques semaines du vote, alors que le maintien tenait la corde depuis plusieurs mois? Pour beaucoup, ce changement d’attitude est à mettre en lien avec la publication des derniers chiffres […]
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Il est grand temps que les dégénérés de Bruxelles apprennent l’humilité.
GBR, 52 % pour quitter l’UE, 33 % pour un status quo, 15 % d’indécis :
http://www.express.co.uk/news/politics/679104/End-EU-rule-FINALLY-Leave-camp-take-19-POINT-lead-Britons-flock-Brexit
C’est pas un problème – on vient de le voir en Autriche. Tout peut s’arranger.
Si le Royaume-Uni sort de l’UE, ce que je ne crois pas, son départ ne serait pas désastreux pour le pays mais affaiblirait encore davantage une Union déjà secouée par une succession de crises (crise financière, crise de l’emploi, crise grecque, crise migratoire) et a prouvé combien elle est incapable de les résoudre. Dans ce contexte, une sortie apparaîtrait comme un nouveau coup dur non pas pour le Royaume-Uni mais pour l’UE, qui ne regarde que son nombril. C’est donc l’Union qui a peur, peur d’une contagion notamment au Danemark et en Finlande, entre autres. Autre peur, en cas de sortie quels dirigeants seraient à la tête de l’Union? Merkel? Hollande? Mais non! D’une part, ils sont sur des sièges éjectables et d’autre part, ils sont incapables de gérer leur propre pays. Matteo Renzi? Ben non! Chaque fois qu’il parle de l’Union, il lui hurle dessus en demandant haut et fort des réformes. Si le Royaume-Uni sort de l’Union, elle ne sera plus crédible et s’affaiblira encore davantage…
C’est assez logique : l’entité européâstre, sous l’impulsion de la chancelière Allemande, a ouvert les vannes du torrent invasif. Pire, elle entend punir les États récalcitrants, mène des campagnes de culpabilisation, dépense l’argent spolié aux citoyens européens pour financer l’invasion.
Les peuples comprennent par l’expérience que cette Europe est irréformable et mène toute la partie ouest du continent à la ruine et à la soumission.
C’est sans doute encore plus fort au Royaume-Uni, où Londres, par un vote communautaire, est affublée d’un maire musulman. Les Britanniques de souche comprennent -mais un peu tard- que si peu qu’ils aient été compromis dans l’Europe, cela ne leur a apporté majoritairement que des déboires.
Le retour à la souveraineté pleine et entière apparaît comme un espoir de corriger les excès sans avoir à subir les pressions, remontrances et chantages de l’UE. Même si cela devait se payer transitoirement par quelques inconvénients économiques passagers.
Maintenant, les sondages sont ce qu’ils sont : je ne croirai au « brexit » qu’au soir du référendum si et seulement si la majorité y est indubitablement favorable. Avant, ce ne sont que spéculations.