5 commentaires

  1. Enfin on y arrive. Il faut additionner les coûts au niveau communal, cantonal et fédéral. Ce montant devrait être largement diffusé. Ensuite on demandera au peuple de voter. D’accepter ou de refuser le budget attribué à l’asile. Si le peuple refuse alors on ponctionnera la totalité des coûts de l’asile sur le budget attribué à l’aide au développement.

  2. Procédure accélérée ou pas, tout le monde sait que ces mecs restent en Suisse.
    Plus de place en centre d’enregistrement? No problem, Mohamed!
    Il reste les abris d’urgence, les églises, la soupe populaire et le Collectif R.
    Pas de controle d’identité, bureaux de transfert de fonds à proximité des lieux de deal.
    Quel pied! What a foot!

  3. Chouette, Ueli remue enfin les orteils ! Mais le temps que prendra ce genre de réflexion, parasitée d’avance par les naïfs aveugles de la gauche asservie, permettra la continuité de l’invasion à tout va, aux frais des contribuables. Sans compter que la rallonge de budget annoncée en faveur de l’entretien de tous ces gens (y compris les polygames et pédophiles) est bien entendue d’ores et déjà mensongère car trop modeste.

  4. Comme vous l’écrivez, c’est un commerce lucratif… donc qui ne sera pas abandonné mais au contraire développé, plus cher, plus efficace, plus important en nombre et qui permettra de créer des taxes bidon afin de financer cette escroquerie étatisée, comme bien d’autres. Demandez donc à Leuthard et ses copains, copines du mal nommé Conseil Fédéral, ils vous trouveront et des voix et des supports officiels…

  5. Malheureusement il y a effectivement ceux des Suisses ou ressortissants d’autres pays qui profitent des politiques sur l’asile, par leur engagement rémunéré et autres activités lucratives pour soutenir – pas à leurs frais donc mais à ceux des contribuables – les réfugiés dont la plupart sont des réfugiés économiques.
    Que les autorités mettent donc de l’ordre sur ce point serait une excellente initiative.

Les commentaires sont fermés.