Réflexion qui réglerait à 99 % toute la problématique de l’asile tant en matière de frais que de faux requérants qui ont toujours représenté 90 % du total des demandes d’asile jusqu’en 2015.
CONSTATATIONS
- De 1988 à 2014, la politique en matière d’asile a occasionné des budgets importants pour démontrer que 90 % des requérants à l’asile (RA) venus en Suisse ne l’étaient pas. S’ajoute à cela les problèmes insolubles en matière de renvoi pour les RA déboutés, qui continuent à coûter de l’argent.
- Depuis la guerre du Kosovo, le SEM, à l’époque l’ODM a créer le permis S, prévu pour être délivré à des personnes fuyant la guerre dans leur pays (la convention de 1951, décrivant un réfugié comme une personne atteinte, de manière INDIVIDUELLE, dans son intégrité physique ou psychique en raison de sa religion, son ethnie ou ses convictions politiques. Le permis S a pour but de désengorger la procédure d’asile en y ajoutant des personnes fuyant la guerre, au sens général du terme. La différence entre migrants et réfugiés doit se faire immédiatement.
- Les chiffres convergent actuellement pour affirmer que 8 millions de personnes, notamment de nationalité irakienne et syrienne ont quitté leur pays. L’exode n’en est par conséquent qu’à son début et sera de longue durée (plusieurs années).
- D’autres pays accueillant des réfugiés en grand nombre sur leur territoire, ayant une communauté chiite importante (les réfugiés fuyant leur pays étant en majorité sunnite et secondairement chrétien et musulman alaouite), comme le Liban, peuvent à tout moment imploser, comme nous l’avons déjà vu dans ce pays (Les plaies des rivaux n’ayant jamais été entièrement refermées. Le Sud Liban est sous dominance chiite et défendue par des combattants reconnus comme particulièrement aguerris, appartenant au Hezbollah, favorable à l’Iran et au gouvernement syrien actuellement en place). Cela ne ferait qu’augmenter drastiquement la problématique quantitative pour l’Europe et la Suisse.
- Lorsque les pays d’attrait, à savoir l’Allemagne, la Grande-Bretagne et les pays nordiques, ces derniers émettant clairement des réserves, jugeant avoir des quotas déjà importants, seront saturés, la Suisse deviendra un pays convoité.
- Les migrants qui se sont déplacés sur l’Europe occidentale, sont des personnes qui en ont financièrement les moyens et qui se trouvaient à un niveau confortable sur l’échelle sociale de leur pays.
- Les plus démunis n’ont eu que la possibilité de franchir la frontière du pays limitrophe et croupissent de manière scandaleuse dans des camps où ils manquent du plus strict nécessaire. Ceci est le résultat d’un HCR donneur de leçon qui n’a pas su anticiper l’importance d’une telle crise humanitaire pourtant aisément prévisible. Beaucoup sont des Chrétiens.
- La Turquie ferme volontairement les camps de réfugiés sur son territoire, pour favoriser l’exode sur l’Europe. Le Président Erdogan veut la reconstruction du Califat, perdu sous l’empire ottoman en 1923, après la seconde guerre mondiale. Il est donc favorable à l’Etat islamique.
- Depuis quelques années une concentration sans cesse en augmentation de ressortissants d’Erythrée arrive en Suisse.
- Les mineurs sont également en nette augmentation.
- Bruxelles veut forcer la Suisse à accepter un contingent de personnes arrivées dans sa communauté, sous prétexte que nous appartenons à Schengen, alors que l’Allemagne et bientôt l’Italie vont fermer leurs frontières, ce qui est contraire aux accords de Schengen.
- La Suisse ne doit pas rompre avec sa tradition humanitaire. Aussi, l’accueil des réfugiés et uniquement des personnes remplissant les conditions dans ce sens, doit se faire de manière réfléchie pour une situation de long terme et organisée dans ce sens.
- La situation économique mondiale et par conséquent de la Suisse, reste incertaine. Aussi, en accueillant des réfugiés en tant que tels, nous devons subvenir à leurs besoins et assurer leur intégrité, même si la situation économique venait à se dégrader. Aussi un quota proportionnel au nombre de la population doit être défini en tout premier lieu, ainsi qu’un budget qui devra être respecté même en temps de crise.
- L’accueil d’un nombre démesuré de réfugiés par rapport à la population suisse ne pourra que créer des dérives de la part de la population en situation de crise.
- De plus si la quantité de personnes arrivant en Suisse est majoritairement d’ethnie ou de religion belligérante, les risques de confrontations menaçant la sécurité et la stabilité du pays sont à craindre de manière assurée (par exemple affrontement entre Kurdes et Turcs, qui ne sont pourtant pas en majorité excessive. Pour rappel, une personne réfugiée en Suisse doit s’abstenir de toutes activités politiques le concernant).
- Le parlement ne doit pas oublier qu’actuellement plus d’un million de personnes résidant en Suisse sont EN DESSOUS du seuil de la pauvreté (les licenciement massifs de personnes de 50 ans et plus deviennent monnaie courante, les entreprises préférant engager des jeunes et si possible venant de la Communauté européenne, pour les payer moins et verser moins de charges sociales que pour des quinquagénaires. En période électorale, il serait erroné de négliger les personnes de 50 et 60 ans, ceux-ci représentant une proportion importante de la population). L’aide apportée au sein de notre pays doit être équitable pour tous.
- Une trop grande proportion de réfugiés de la même nationalité n’est pas judicieuse pour la stabilité d’un pays (effet de meute).
- L’arrivée importante de mineurs non accompagnés exigent des structures particulières et coûteuses.
CONCLUSIONS
- Un quota maximum de réfugiés proportionnel au nombre de la population doit être défini.
- Un budget pouvant être utilisé même en période de crise économique doit être défini.
- Un réfugié comme tel doit demander l’asile dans le PREMIER pays, signataire de la convention de 1951, dans lequel il arrive. Les demandes d’asile présentées à l’aéroport, POUR AUTANT QUE LE REQUÉRANT PRÉSENTE DOCUMENT D’IDENTITÉ ET BILLET D’AVION, doivent être enregistrées pour examen (Personne ne peut voyager en avion sans document d’identité. Seule une personne voulant cacher sa véritable provenance et pays de résidence, dissimule ses documents d’identités).
- En fonction dudit quota, la Suisse ira chercher des réfugiés se déclarant comme tel dans les camps où ils se trouvent. Le choix doit se porter sur les personnes ayant également besoin d’une aide sanitaire d’urgence, qui correspondent aux critères en matière d’asile. Le choix en matière de religion d’ethnie etc devra être diversifié, ceci par souci d’équité et de stabilité au sein de la Suisse. De cette façon l’argent utilisé pour le domaine de l’asile en Suisse le sera pour des personnes en ayant vraiment besoin.
- Les centres fédéraux prévus devront être utilisés pour accueillir les réfugiés ramenés en Suisse, pour une période durant laquelle ils apprendront à s’exprimer suffisamment bien (langue apprise en fonction du canton d’attribution), les us et coutumes, loi, offices ou organisation susceptibles de les encadrer, etc. Durant cette période chaque canton se prépare avec suffisamment de temps pour trouver un logement adéquat à l’intégration du réfugié.
- Le SEM se verra fixer un délai pour statuer sur toutes les demandes d’asile encore en suspens, antérieures, à partir du moment où ce projet entrera en vigueur.
- Les requérants déboutés refusant de collaborer à leur renvoi et délinquants devraient être placés dans des fermes carcérales, pour subvenir à leurs besoins, voire à ceux qui sont dans le besoin socialement. Les pays de ces RA déboutés ne reconnaissent qu’une partie de leurs citoyens, préférant les voir à l’étranger et apporter des devises, en étant un problème de moins pour eux, une fois hors du pays, que de les réadmettre systématiquement. Il faut savoir que les devises entrant dans les pays d’origine des migrants économiques, représentent fréquemment le double du montant alloué à ces mêmes pays par l’aide internationale.
DS,
un lecteur ayant œuvré près de 30 ans dans le domaine de la sécurité et de l’immigration
(Nom connu de la rédaction)


Voilà une proposition lucide et honnête basée sur des faits réels et prouvés. Cela nous change des affirmations toutes faites et pour la plupart assénées avec force et sans discernement par des élus bisounours bien-pensants et confortablement assis sur leurs avantages personnels. Mais voilà, il y a peu de chance qu’elle soit entendue et mise en pratique par qui de droit, hélas.
En plus c’est faisable. Le japon a accepté 17 migrants…
Je propose encore mieux: 100 places par année. Que des dossiers sûrs et certains, des familles. Pas d’homme célibataire. Et nous allons faire notre marché sur place. Pour les NA, nous laissons à ces derniers 3 mois en camps fermés sur notre territoire pour obtenir les papiers nécessaires à leur retour. Passé ce délai ils seraient délocalisés chez un sous-traitant à bas coût en vue de leur incarcération. Cela permettrait aussi de développer une économie dans des pays en voie de développement. Le budget de ces prisons délocalisées serait ponctionné sur l’enveloppe de l’aide au développement. On coupe d’ailleurs toute aide, toute coopération en matière scientifique, de formation aux pays ne coopérant pas avec nos autorités dans le but de reprendre leurs ressortissants. Nous les plaçons sous embargo humanitaire et confisquons leurs avoirs chez nous pour financer le coûts induits par leurs ressortissants criminels (un clandestin étant hors la loi, ayant reçu une injonction à quitter le territoire et ne s’y tenant pas EST un criminel).
100%d’accord….
À appliquer sans plus tarder….
A t-on au CF des personnes capables de comprendre cela ou des mauviettes qui laissent le bateau couler?
Cette personne expérimentée sait exactement où sont les problèmes et comment les résoudre…
Merci pour cet éclairage. De toutes façons il faut sévir maintenant car il est déjà tard pour enfin se poser les bonnes questions et surtout OSER y répondre.
Avec l’expérience du Kosovo etc…on réalise que les immigrants, même s’ils sont à des centaines de Km d’une zone de guerre , savent choisir le pays riche …et tirer profit d’une situation de chaos pour émigrer. On a vu les Kosovars, les Albanais qui ont roulé la Suisse et qui ne sont jamais repartis. On voit les Erythréens repartir en vacance chez eux pour exhiber fièrement leur statut obtenu en Suisse par le mensonge .En quelque sorte , on vient de baiser la Suisse et à nous les prestations, le regroupement familial et la belle vie. Connaissant ces pays pour y avoir fait des missions, ce que touche mensuellement un érythréen ayant obtenu le statut ( ou autre Africain) correspond à une année ou deux de salaire chez eux.
Pour moi, l’impératif absolu est de ne jamais donner un statut de résident permanent . Pourquoi ? pour la simple raison que , même les enfants, dans ces pays misérables rêvent de l’Eden Européen depuis longtemps ( expérience de mes missions). La guerre est l’ouverture de nos frontières est une chance à ne pas rater, ce qui explique cet exode massif de jeunes qui tentent leur chance uniquement dans des pays riches et coté comme la Suisse. Si c’était des réfugiés de guerre ou des politiques, ils ne s’embêteraient pas à traverser tant de pays et resteraient dans un des pays proches qu’ils traversent et où ils sont en totale sécurité.
Avant même leur départ pour l’Europe, ils ont déjà planifié le pays riche qu’il espèrent rejoindre afin de faire venir femmes et enfants et d’y rester à jamais pour profiter de nos prestations et avantages.
Et 1000% d’accord avec Peter Bishop !
Ça suffit ! Marre de cette invasion du « grand remplacement » !
Pour venir travailler, oui, peut-être, et encore…, à voir et réglementer.
Mais en tout cas pas si c’est pour faire bosser des Ukrainiens à coup de dumping salarial chez Micarna.
Et bien sûr à la place de nos compatriotes au chômage ou au social !
Frontières bloquées. Et permis de travail sous haute surveillance.
Quand on sait que les socialo-fachos de toute bannière (syndicats compris) alimentent le grand remplacement !
A vomir !
Aujourd’hui des amis d’Italie sont venus chez moi. Je leur ai demandé comment il était possible que l’Italie fasse rentrer autant de migrants en allant les chercher au large de la Libye. Ils ont ri en me disant : mais tous les italiens savent que la mafia avec la complicité du gouvernement est derrière ça et ils m’expliquent : chaque migrants reçoit de l’Etat italien 30 euros par jour, les sociétés sois-disant humanitaires qui doivent leur reverser ces 30 euros gardent 25 euros et versent en réalité 5 euros par jour au migrant. Vous prenez 100’000 migrants cela fait un revenu pour cette mafia de 2’500’000 par jour. Voilà tout est dit… l’immigration n’est pas prête de s’arrêter… triste réalité!
Irréalisable. Et les fermes carcérales … dans un pays où la surface agricole se réduit comme peau de chagrin.
Merci pour votre contribution éclairée.
Elle fait froid dans le dos…
Encore plus simple : suppression de l’asile, zéro tolérance pour l’immigration clandestine, uniquement immigration de travail (avec contrat et permis), zéro aide pour les étrangers et préférence nationale pour l’emploi. Problème réglé !