Rainer Wendt, président du syndicat de police DPolG, juge durement la politique d’asile dans son livre « Deutschland in Gefahr – Wie ein schwacher Staat unsere Sicherheit aufs Spiel setzt » (Ndlr, L’Allemagne en danger – Comment notre sécurité est compromise par un État faible).
« Les requérants criminels n’ont rien à faire en Allemagne. Notre pays ne doit pas tolérer cela. »
Wendt est surpris par le débat à propos des renvois. « La Tunisie, le Maroc, l’Algérie sont des pays d’origine sûrs. Les Allemands s’y rendent en vacances. »
« Seule une minorité, bruyante, était enthousiaste face à l’afflux alors que la majorité des Allemands observaient la situation avec crainte. »
« Il n’y a jamais eu de culture de bienvenue. »
Traduction LesObservateurs, CG.


J’aime bien Rainer Wendt, il est souvent interviewé à propos des migrants en Allemagne. C’est un homme qui parle clairement, qui dit les choses posément.
Le droit des migrants est lié à du droit international. Mais combien de pays signataires (194 signataires de la Convention de Genève pour un total de 210 pays environ) respectent leur engagement ? C’est là que le bas blesse, car seuls les pays qui le respectent (et ils deviennent minoritaires) sont tenus de garantir la protection des ressortissants d’un nombre considérable d’états-crapules.