L’interview de Jean Quatremer s’achève sur une mise en garde : «  Heureusement, la Belgique n’est pas un pays violent. Et qui n’est pas dans une situation où les extrémistes peuvent prendre le pouvoir. Mais je ne parierais pas sur le fait que ça dure éternellement. Les peuples changent vite. Et il existe chez vous de vrais dangers avec la ghettoïsation, la fragmentation en communautés.  »