Michel Garroté – L’opposition islamiste syrienne a dévoilé un « plan de transition politique » prévoyant une phase de négociations avec le régime actuel, assortie d’une trêve, et, devant aboutir, primo, au départ du président Bachar al-Assad ; et secundo, à de nouvelles élections, locales, législatives et présidentielles.
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Ce « plan de transition politique » a été présenté par les principaux représentants de l’opposition islamiste syrienne et les principaux représentants de la rébellion islamiste syrienne. Il est appuyé par trois pays islamistes : la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar.
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Parmi les participants aux pourparlers durant la réunion, figurent, notamment, les chefs de la diplomatie du Royaume-Uni, de la Turquie, de l’Arabie saoudite, du Qatar, de l’Italie, de l’Union européenne et de la France, tandis que le chef de la diplomatie américaine doit intervenir par visioconférence. L’Allemagne est également représentée.
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Cette réunion (inutile comme toutes les autres ?) devrait permettre l’élaboration d’une position à faire valoir auprès des Etats-Unis, alors qu’il y aurait – selon l’opposition islamiste syrienne – des « rumeurs » sur la conclusion d’un accord russo-américain (on voit mal Poutine et Obama s’accorder sur un accord…).
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En clair, ce que veulent, de façon obsessionnelle, l’opposition islamiste syrienne et la rébellion islamiste syrienne, c’est – encore et toujours – le départ de Bachar al-Assad. Autant dire que ce nouveau « plan de transition politique » n’aboutira pas.
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Il ne faut pas le départ d’Assad. Lui, il va régler le problème des extrémistes à sa manière.