Migrants : face au risque d’invasion et de «mini-Calais», les riverains s’organisent partout en France

 

« Mini-Calais », de quoi parle-t-on ?

Officiellement, les 12.000 migrants de la « jungle » de Calais vont être répartis dans onze régions de France. Ce sont nos confrères du Figaro qui avaient dévoilé, il y a quelques semaines, la carte de cette répartition en exclusivité, créant l’inquiétude chez les riverains tout comme les maires des communes concernées, qui n’avaient pour la plupart été prévenues.

De plus, d’ici la fin de l’année, 9.000 places d’hébergement de centres seront créés. Ce sont les préfets de région qui sont chargés de recenser les terrains pouvant accueillir les migrants.

Les politiques s’emparent de l’affaire, tout comme les riverains

 

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4 commentaires

  1. @Nicolas : entièrement d’accord et quand les mots ne suffisent plus, on passe la vitesse supérieure.

  2. « Cela ne devrait pas poser de problèmes » clame le sieur Valls ! Mais les calaisiens ont constamment éprouvé ces « problèmes » avec la jungle, et les citoyens des zones menacées par le redéploiement de la population invasive, désormais au courant des exactions, ne l’entendent pas de cette oreille et on parfaitement raison. Il faut s’organiser, non dans l’espoir vain de faire céder un gouvernement tyrannique, mais pour pallier les manquements de l’État à son rôle régalien de sécurité intérieure. Et aussi pour décourager l’envahisseur.

  3. Par leur réaction immédiate et musclée, les Corses ont montré la voie à suivre. Les collectivités locales qui n’ont pas retenu la leçon sont mal parties et a terme, elles seront balayées par le tsunami migratoire.

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