28/09/2016 – 07H00 Budapest (Breizh-info.com via Visegradpost.com) – Viktor Orbán est un habitué des déclarations choc. Et ce qu’il a dit après les vacances d’été n’a pas tardé à faire grand bruit. Pour le Premier ministre hongrois, tout d’abord, ce que ses «ennemis représentent aujourd’hui n’a rien à voir avec les pensées et les idées des grands penseurs […]
Extrait de: Source et auteur


Il a bien raison, il protège son pays contre l’invasion des réfugiés, il est honnête, contrairement aux autres chefs d’État européens.
Orban a totalement raison. En fait, il faudrait couler Bruxelles et tous les bateaux de migrants. Cela arrêterait l’invasion de notre continent par ces parasites très rapidement.
Pour que l’idée de Viktor Orban soit efficace, il faudrait surtout couler les bateaux de la marine italienne ! Ce sont eux les vrais passeurs !
Victor Orban n’en a pas terminé avec ses coups de gueule!! Alors que le système des retraites en Suisse comme dans toute l’Europe se démantèle, l’UE nous demande de faire encore des efforts pour la relocalisation des migrants (nombre en plus du flux convenu et budgété par chaque pays) et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, l’autorisation de fermer les frontières ne sera pas prolongée à certains pays dès novembre 2016:
http://fr.euronews.com/2016/09/28/mobilisation-sociale-dans-les-rues-de-bruxelles
Viktor Orban a entièrement raison, l’unique responsable est la clique de pantins pathétiques qui se sont arrogé le pouvoir à Bruxelles pour servir docilement quelques richissimes docteurs foldingues, lesquels entre idéologie et cupidité veulent changer le monde des « petites gens » trop frustes pour comprendre leurs desseins grandioses. Mais le plus insupportable est de voir nos sept nains de jardin se prosterner devant ces clowns. Wilhelm, au secours.
Il est le seul à parler vrai !
Ce serait la réponse la plus efficace à la menace que l’islam fait peser sur NOTRE culture ! en effet, ce n’est malheureusement pas en prônant une utopie, en essayant d’obliger les gens au vivre ensemble, au multiculturalisme forcé qui dénie à tous le droit de choisir, comme étant suspect.
Les clans, les tribus, les groupes sociaux se font naturellement quand les gens ont des choses à se dire et non, parce que un pseudo-intellectuel, en décide autrement. Pas plus que lorsqu’un chef de gouvernement venant d’ailleurs se permet d’imposer sa courte vue.