« Voici ma tribune, refusée par le Huffington post. Merci de la partager massivement : personne d’autre ne le fera ! Il y a juste Big Brother en face de vous, et vous êtes en train de gagner… ». L’écrivain et essayiste Laurent Obertone, qui vient de publier Guerilla (Ring ed.), un époustouflant roman d’anticipation sur la guerre […]
Extrait de: Source et auteur


Les faits sont massifs et menacent de plus en plus. Chaque jour nous rapproche de la catastrophe. Chaque jour voit l’ordre social s’éroder davantage. Mais viendra le jour décisif, celui où l’accumulation quantitative des effets de la chienlit socialo-gauchiste sera telle qu’un seuil sera franchi. Et ce jour-là, nous vivrons un basculement qualitatif irrémédiable qui donnera lieu à une dévastation telle que tout le monde y perdra. Ce jour-là, nous verserons des rivières de larmes et nous pousserons des cris d’horreur, si nous sommes encore là pour pleurer et crier.
Surtout ne pas lire GUÉRILLA. ..
Terrifiant au regard de ce qu’on voit, entend tous les jours…
Trop réel,
L’avenir très proche (et très sombre) n’a pas échappé aux jeunes gens de la love story « les corps indécents » qui souhaitent quitter la France au plus vite et trouver une planche de salut hors Europe. Bientôt soumission ou affrontement ? Bientôt la valise ou le cercueil ? Obertone a raison d’affirmer que les forces de l’ordre seraient bien incapables de contenir une insurrection massive des banlieues.
Qu’ajouter à une telle pertinence de constatation ? Et pour avoir regardé l’émission « Dossier Tabou » sur l’islam en France, j’ai pris la pleine mesure de l’avenir très proche et très sombre qui nous sera imposé. La lâcheté, la salopardise de certains politiques… L’imbécilité immature, la complicité et la soif de violence des gangs de l’ultra-gauche… Le vœu d’affrontement de l’extrême-droite… le grand sommeil peuplé de rêves bienpensants d’une trop grande partie des populations, tout est en place pour allumer la mèche et faire sauter la baraque. Les marionnettistes salivants de l’ombre peuvent se frotter les mains.