«Nous envisageons des sanctions supplémentaires et nous voulons nous montrer clairs, le président (américain Barack) Obama n'a exclu aucune option pour le moment», a déclaré John Kerry à l'issue d'une réunion sur la Syrie avec les pays «affinitaires», c'est-à-dire uniquement les soutiens de la rébellion syrienne.
Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson a pour sa part déclaré que de «nombreuses mesures» avaient été proposées, «dont des mesures supplémentaires contre le régime et ses soutiens», lors d'un point de presse commun.
«Ces mesures toucheront les auteurs de ces crimes», a-t-il mis en garde.
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Tout en affirmant que Barack Obama n'excluait aucune option, John Kerry a minimisé la possibilité d'une action militaire, ajoutant qu'il était de son devoir d'épuiser toutes les solutions diplomatiques.
«Nous discutons de tous les mécanismes à notre disposition mais je ne vois nulle part en Europe un grand appétit pour partir en guerre», a-t-il ajouté après cette réunion où était également présent le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «Je ne pense pas que les parlements des pays européens soient prêts à déclarer la guerre».
Le chef de la diplomatie française a expliqué, lui, que «beaucoup d'initiatives» avaient été abordées. «Nous n'avons pas conclu sur toutes mais il y a un large consensus sur la nécessité des pressions», a-t-il ajouté devant la presse française.
Evoquant la réunion de Lausanne la veille qui a réuni Washington, Moscou et les principaux pays de la région impliqués dans le conflit, Jean-Marc Ayrault a expliqué que la tentative d'aboutir à un cessez-le-feu avait échoué face à l'impossibilité de s'entendre sur l'arrêt des bombardements contre Alep, «un préalable à toutes les questions».
Le 3 octobre, Washington a annoncé avoir suspendu unilatéralement tout contact bilatéral avec la Russie au sujet de la Syrie, en accusant Moscou de ne pas respecter les engagements liés au cessez-le-feu à Alep. De son côté, le Kremlin a indiqué «regretter cette décision» : «après avoir échoué à respecter les accords qu'ils ont eux-mêmes négociés, [les Etats-Unis] tentent de faire porter la responsabilité par un autre», a déclaré à ce sujet la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.
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A la rédaction
Dernière nouvelle RT….le site internet d’Assange a été bloqué…..il ignore par qui?
Mais qui peut bloquer le site internet d’Assange…son seul contact extérieur?
Washington ou Londres?
La folie ou mieux dit l’hegemonie totale du monde anglo-saxon…..
Obama…le soi-disant démocrate..sous la coupe du NOM fait ses dernières grosses manœuvres detestables avant de disparaître…..Qu’est-ce qu’on attend pour lui retirer illico ce prix Nobel de la Paix qu’il a totalement dévoyé?
En voici une autre aussi grosse: La Maison Blanche vient de bloquer Assange…(RT)….La trouille leur court aux fesses…La liberté d’expression tant chérie par les américains…au panier de l’histoire…
Voyons ce que les américains en pensent?
Les monopoles de Wall-Street et de la City sont décidément enragés. Comment les arrêter ?