par Khaled Abu Toameh
Le tollé sans précédent né de la participation d'Abbas à l'enterrement d'un dirigeant israélien est une preuve supplémentaire du niveau de radicalisation des Palestiniens.
Voilà ce qui arrive quand on déclenche une vague de haine contre Israël et ses dirigeants dans les médias, les mosquées et les discours officiels. Après un tel lavage de cerveau, quelle autre réaction peut-on attendre d'une population qui voit un de ses dirigeants associé d'une façon ou d'une autre à un dirigeant israélien ?
Si le simple fait d'assister aux funérailles d'un dirigeant israélien, lequel a consacré les vingt dernières années de sa vie à la paix entre Israël et les Palestiniens, déclenche une telle condamnation, il est facile d'imaginer ce qui se produira si un dirigeant palestinien esquisse une ouverture de paix vers Israël.
La tempête actuelle finira par s'étioler, mais le message envoyé aux prochains dirigeants palestiniens est clair : « Pas de paix avec Israël, pas aujourd'hui, ni jamais ».
Suite : gatestoneinstitute.org

Tout ce qui se passe entre Israel et les palestiniens aujourd’hui, se passera ici dans 15-20 ans, et les signes, sous forme des attentats, actes barbares, revendications communautaires et autres incitations, fraient déjà nos chroniques, meme si personne ne veut les voir.
Comme Israel, nous subirons la terreur, la barbarie, les revendications, la re-écriture de l’histoire, la haine inhérente des musulmans canalisée contre nous, et qui sait, peut être meme des missiles sur Paris depuis la Seine St Denis, ou sur Genève depuis le Salève…
Il n’y a plus aveugles que ceux qui ne veulent pas voir.