5 commentaires

  1. « Dans tous les cas similaires qui concernent le droit au regroupement familial, le bien de l’enfant revêt un intérêt prédominant, explique la Cour. Or, en l’espèce, le TF n’a pas suffisamment pris en compte le bien de l’enfant dans sa pesée d’intérêts. » C’est ce qu’argumente la CEDH, protectrice attentive et rigoureuse des délinquants, des criminels, des profiteurs et des abuseurs de droit. Mais en quoi consiste donc pratiquement « le bien de l’enfant »? Dans ce cas c’est évident: la prise en charge sociale est bien plus avantageuse en Suisse qu’en Egypte. Rien à voir avec des liens familiaux. Et puis, si la justice suisse, dans un éclair de lucidité et de fermeté, n’obtempérait pas, quelles troupes la CEDH enverrait-elle envahir notre pays?

  2. Peu importe ! La CEDH est un « machin », et comme tous les machins ne mérite pas que l’on défère à ses oukases, puisqu’elle n’a aucune légitimité.

  3. Et après il va faire venir son ex « pour le bien de l’enfant » ?
    Puis divorcer de la femme qui l’a suissifié pour réépouser son ex ?

  4. Et aucun juge, ni suisse ni européen, n’a prononcé le bon jugement, à savoir abus de la procédure d’asile suivi d’un mariage blanc donc expulsion du territoire !

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