De Gaulle : identité, souveraineté, dissidence

 


Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, essayiste ♦ Tout le monde se presse à Colombey-les-Deux-Eglises, le 9 novembre, pour commémorer la mort du général de Gaulle. Un géant par rapport aux nains qui lui ont succédé et s’en réclament. Indûment. De Gaulle est cité par tous. Récupéré par tous. Mais ses convictions étaient à l’opposé du politiquement correct contemporain. Et …

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

3 commentaires

  1. La terre tremble à Colombey
    Son petit cimetière où viennent se recueillir sur la tombe du grand homme, tant de bonnes âmes, de cœurs simples, sincères, attristés, devant les événements.
    Il y a aussi tous les opportunistes suivis de la cohorte des courtisans et journalistes venant en fanfare chercher des indulgences comme les pèlerins en Terre Sainte, la Foi en moins.
    D’étranges phénomènes ?
    Le maire de Colombey inquiet devant la répétition de phénomènes étranges à fait appel à la puissance publique. Le sol tremble dans le cimetière ; des secousses qui se font de plus en plus perceptibles. Également, le soir, cette lueur blanchâtre ; une aura, certaines nuits, éclaire la croix de Lorraine qui surplombe la plaine. On la remarque de loin, puisque des automobilistes ont cru en l’organisation d’une fête dans le village.
    Un bruit court, au sujet de l’apparition d’une silhouette hantant les rues du village ; d’aucuns prétendent avoir reconnu le grand homme ; certains, même l’auraient entendu encourager les Français à se reprendre, à ouvrir les yeux, bref à être courageux.
    Une enquête difficile
    Un journaliste survivant de 68 ; qui veut garder l’anonymat, croit y voir un rapport avec les événements politiques ? Il nous informe également d’une présence policière aux alentours de ce village. Une très vive émotion s’est emparée de la classe politique qui sévit dans ce pays. Après avoir dû écarter la possibilité d’un canular, les services secrets ont été chargés d’enquêter discrètement dans l’éventualité d’une nouvelle attaque sournoise des islamistes.
    Le service des mines, ainsi que le ministère désarmé, n’ont rien dans leurs archives concernant d’anciennes mines ou excavations militaires. Les plus grands sismologues ont été consultés, afin de savoir si une ligne de fracture sociale, culturelle & sociétale ne passerait pas sous Colombey.
    Réactions très fermes du gouvernement.
    Devant tous ces événements, à la demande du premier ministre Manuel Rigaudon, le ministre de l’intérieur des cultes Bernache Nazecuve fait garder jour et nuit la tombe du grand homme. On craint en effet que certains veuillent s’emparer de sa dépouille pour la disperser dans des reliquaires. A ce sujet, un bruit court indiquant qu’à l’initiative de la paroisse Saint Nectar du Cabernet, les reliquaires seraient dispersés en quantité de lieux de culte afin d’y faire revenir les fidèles.
    Devant la menace gravissime d’un réveil soudain de la piété catholique de notre pays ; on été organisées, au ministère de l’intérieur (des âmes), des réunions en présence des responsables des cultes et associations.
    Suite à ces réunions consensuelles, les décisions d’importance suivantes sont prises :
    Une grand-messe expiatoire sera célébrée à N.D. de Paris, par l’archevêque Pochtron du Fumoir, -en l’absence de Mgr quarante-douze-, contre le racisme, la xénophobie l’extrême droite, la lucidité et les états d’âme.
    Dans les 2900 mosquées de France sera lu un message de soutien et d’approbation à poursuivre du gouvernement. À cette occasion Manuel Rigaudon a renouvelé ses vœux de prospérité prononcés le 15 juin 2015.
    Pour les autres cultes, devant l’aubaine, rien n’a été décidé.
    Tout individu se trouvant porteur d’un portrait du grand Homme, sera mis en garde à vue, afin d’enquêter sur son passé jusqu’à la troisième génération.
    Le port de la Croix de Lorraine en sautoir sera interdit sous peine d’amende dont la recette ira au soutien des veuves de djihadistes décédés.
    Le couvre feu sera instauré à Colombey, une heure après la fermeture du café épicerie, lieu de réunion de la cellule « aux valeureux héros de mai 68 » afin de permettre a son militant de se rappeler où est son domicile.
    A la demande expresse de l’UOIF & du CFCM, auxquelles se sont joints le MRAP, le DFCR, la LICRA, le CMCF*, la GLF et le GOF -avec le soutien du GADLU-, des perquisitions dans les milieux d’extrême droite ont été entreprises, sans succès nous dit-on à regret ?
    (*)-Clergé Mou Catholique de France
    Et la terre tremble de plus en plus dans le petit cimetière…
    Un reportage de Juan de Murcent.

Les commentaires sont fermés.