Au sujet des victimes du terrorisme : j’ai regardé un documentaire poignant qui donnait la parole aux rescapés sur les lieux des attentats du 13 novembre. C’était très émouvant, voire bouleversant, notamment l’histoire de cette trentenaire, avocate, qui s’est retrouvée blessée au Bataclan à côté de son ami, tué à côté d’elle… Ils avaient construit […]
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Il s’agit bien sûr de bourrage de crâne et d’écran de fumée à haute dose. une collaboration active avec « nos amis » ,si dignes acteurs » du bon boulot « . Le pardon bien senti n’ a pas pas à être donné en toute hâte et de manière inconsidérée. Il exige déjà de l’auteur du crime le repentir et n’exonère en rien de l’impératif prioritaire de justice qui bien entendu ici n’est nullement pris en compte par les blanches colombes médiatiques. Dans un authentique état de droit en situation de temps de guerre « , les auteurs de ce misérable montage devraient être traduits devant un tribunal d’exception pour apologie -mal déguisée- du terrorisme et sévèrement condamnés.
Sur plusieurs chaines de télévision, on a vu les mêmes reportages, donc les mêmes témoignages. Des êtres meurtris dans leur chair, handicapés et marqués à vie. Bizarrement, aucune des victimes ne semble éprouver de l’animosité ou de la rancœur envers les assaillants. À qui veut-on faire croire de telles balivernes ? C’est une manipulation de plus du camp du bien qui a réussi une opération de communication destinée à endormir les Blancs sans dents pour mieux les enfumer.
Probablement George Soros qui leur a donné un chèque !