Merkel. Le dernier combat de Mme Merkel dans son Bunker mental (vidéo).

 Le dernier combat de Mme Merkel dans son Bunker mental.

Le magazine allemand « Compact », dans son édition datée de janvier 2017, commente la volonté d’Angela Merkel de se faire réélire et fait remarquer que pour elle la notion de peuple allemand n’existe plus. Une vidéo présente ce nouveau numéro de « Compact ».
Traduction (Claude Haenggli) : Dans son apparition à la télévision d’Etat pour annoncer son désir d’être reconduite comme chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel n’a plus parlé d’Allemands et de migrants, ou d’Allemands et de réfugiés, mais de « ceux qui sont depuis longtemps ici » et de « ceux qui sont fraîchement arrivés ». Plus du tout de référence à une appartenance identitaire au peuple allemand.

Claude Haenggli, 23.12.2016

4 commentaires

  1. Chez nous également nos autorités, les partis de gauche, centre gauche avec les églises officielles sont tous enfermés dans un bunker mental.

  2. C’est l’occasion de noter que le ré-infosphère est active en Allemagne comme un peu partout en Europe et qu’elle se donne maintenant les moyens de diffuser largement les messages d’alerte. Bravo et merci à tous ceux qui ont le courage de sortir du sommeil !

  3. DE QUOI DEPEND LE VIVRE ENSEMBLE, ce dont on nous rebat les oreilles.

    Ce qui différencie les pays, c’est le rythme de vie. Les pays déjà développés et ceux qui le deviennent se caractérisent dans leur économie par un rythme rapide qui d’ailleurs ne fait que s’accélérer, avec une explosion de cas d’épuisement, de burn-out. Aucune frénésie par contre n’est visible sur le continent africain (ce qui est un de ses attraits), ni au Moyen-Orient où, comparativement, les gens ne vivent pas sous la pression du temps et de l’urgence comme ici.

    Les migrations actuelles venant de ces contrées, c’est comme si on faisait monter sur le catamaran d’Alinghi une équipe n’ayant jamais pratiqué la voile : il n’avancerait pas d’un mètre.

    Sauf que dans nos pays, les gens qui doivent se démener pour rester dans la course (formation continue, parfois deux emplois comme dans le secteur primaire) se voient dans l’obligation de prendre en charge des centaines de milliers de personnes nonchalantes, impassibles, indifférentes aux problèmes que vivent ceux qui les accueillent. Ils continuent à vivre ici dans le même rythme que chez eux.

    En fait, déjà sous le stress qu’impose une économie exigeante, les gens d’ici sont confrontés à un stress énorme supplémentaire, celui d’offrir des conditions de vie aux normes occidentales à des gens qui n’en ont pas acquis les habiletés indispensables. Vivre dans un pays occidental nécessite un super entraînement que seuls quelques-uns sont prêts à s’y soumettre.

    Par ailleurs, c’est faire preuve d’une totale inconscience, voire d’une bêtise crasse, de faire découvrir le luxe d’hôtels ou même de stations huppées (un voyage a été organisé pour faire découvrir Gstaad!) à des gens qui chez eux vivaient dans la plus grande simplicité. Car jamais ils ne pourront, par un travail honnête, se l’offrir un jour, de même que de très nombreux citoyens suisses, pourtant intégrés. Reste comme issue pour un certain nombre, la voie de « l’argent facile », et pour la jouissance, des femmes qu’ils décrètent «faciles ».

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