Les Suisses toujours favorables à l’initiative UDC

 

Selon un sondage paru dimanche, les Helvètes tiennent aux bilatérales. Mais ils restent en faveur de l’initiative de l’extrême-droite.

 

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4 commentaires

  1. Théodore J Berseth le 1 janvier 2017 à 16h52 « La volonté populaire n’est pas la volonté des médias ». Rien de plus clair. En revanche la volonté des médias c’est de faire croire que nous avons besoins des bilatérales pour faire fonctionner les entreprises. Et là c’est un bobard, puisque face à l’Europe nous achetons plus que nous vendons. Nous devrions leur mettre sous le nez que si l’Europe s’était calquée sur le système suisse elle ne serait pas devenue cette dictature qui nous menace, et d’autre part, que nous avons beaucoup d’étranger chômeurs potentiels en Europe, ce qui est aussi une monnaie d’échange totalement ignorée par la secte du palais fédéral. Donc ordonnons aux entreprises de renvoyer ces futurs chômeurs et si elles souhaitent exporter elles peuvent bénéficier des assurances fédérales pour l’exportation et ce pour une bonne partie du monde entier. Rien en leur interdit de créer des entreprises dans l’Europe, sinon la conclusion que dans ces dictatures aucune sécurité économique ni politique n’est garantie comme en Suisse. Or ce sont là des qualités du Peuple suisse et de sa démocratie que l’Europe tente par tous les moyens de faire exploser.

  2. Je ne comprends pas. Les bilatérales et l’accord de Schengen sont l’asservissement de notre pays à l’oligarchie bruxelloise euro-atlantiste et une adhésion sournoise, indirecte et par étape de la Suisse à l’UE. Dès lors, comment peut-on être en faveur de l’initiative de l’UDC et en même temps tenir aux bilatérales? De même, comment peut-on refuser l’adhésion de la Suisse à l’UE et soutenir les accords bilatéraux et de Schengen?
    Bon, il faudrait s’intéresser au profil des sondés et voir si ceux-ci ne sont pas des crétins bobos mondialistes hydrocéphales pour la grande majorité, voire même des adeptes (ineptes) de la gauche sociétale luciférienne et malfaisante…

  3. LA VOLONTE POPULAIRE N’EST PAS LA VOLONTE DES MEDIAS…
    Immigration / UE des sondages qui mettent en évidence les « indécis »…si l’on suppose que 50% de cette « catégorie » dise oui, alors le résultat et le même…Beaucoup de foin de la part des looser’s de l’oligarchie ! Le combat de l’information sera vital !
    30% soutiennent une résiliation de l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’Union européenne (IN lancée par l’Asin)….
    LA SUISSE NE SE REDUIT PAS A L’AUNE D’ECONOMIE SUISSE !
    Nous préférons la Suisse de la volonté populaire à la Suisses des « business club » et des « cartels ».
    Nous ne croyons pas à l’ « isolement de la Suisse », idée née aux lendemains de la seconde guerre mondiale dans les rangs de la commission socialiste de la défense, tout comme nous sommes convaincus que les accords bilatéraux avec l’UE varient entre le dérisoire et le non pertinent et ressemble plus à une farce (cf F. Schaller, Agefi 9.12.2014).
    D’ailleurs l’échec des accords de Dublin et de Schengen est une évidence. Ils ne valent même pas les papiers sur lesquels ils ont été écrits. Quand au prétendu pacte de stabilité de la zone euro, rien n’est plus délétère avec son application à géométrie variable. La crise grecque en est la preuve et le prélude à des crises majeures.
    Depuis les accords bilatéraux avec l’UE, le PIB par habitant a diminué de 1,7% à 0,33%. L’effet de la libre circulation a un impact direct sur l’emploi. Pour un suisse qui émigre, c’est 50 européens qui s’installent. La Suisse n’a besoin ni de ses relations bilatérales actuelles avec l’Union européenne ni de l’immigration pour prospérer (cf Thomas Minder, entrepreneur et Cons. National indépendant).
    Contrairement à l’oligarchie politico-médiatique, nous estimons que la Suisse est loin d’être isolée. Plus de 3’000 accords signés dans le cadre de l’AELE et de l’OMC le prouvent. D’autre part l’émergence des pays membres du BRICS présentent une alternative bien plus intéressante que les accords coloniaux conclus avec les USA et l’UE.
    Si l’UE venait à rompre les accords bilatéraux elle perdrait 43 milliards d’euros/an, soit autant qu’avec la Russie depuis l’entrée en vigueur des sanctions « atlantistes » à son encontre…L’UE peut-elle s’offrir le luxe de perdre 90 milliards d’euros/an ? ….peut-elle s’offrir le luxe de reprendre ses 400’000 salariés intérimaires (uniquement frontaliers) ?…..

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