Cenator : Filippo Lombardi, Carlo Sommaruga ne veulent rien savoir de l’idée de rétablir des contrôles systématiques à nos frontières. Ils n’ont qu’un souci, c’est de plaire à l’UE. Lombardi affirme même qu’il n’y a pas de hausse significative de l’insécurité, malgré l’augmentation des passages aux frontières ! Pauvres de nous !
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Article paru dans la Tribune de Genève et 24 Heures, 9 janvier 2017, Caroline Zuercher :
L’attentat de Berlin réveille les anti-Schengen
Des politiques appellent à un contrôle accru aux frontières suisses
Faut-il resserrer les contrôles aux frontières helvétiques? La question revient sur le devant de la scène depuis que la presse a révélé que l’auteur de l’attentat de Berlin a vraisemblablement acquis son arme dans notre pays. Elle est d’autant plus d’actualité qu’après avoir commis son acte, Anis Amri a pu traverser cinq pays avant d’atteindre Milan.
Interrogé par la Schweiz am Sonntag, le président du PDC Gerhard Pfister estime que celui qui veut entrer dans notre pays «doit dire qui il est et d’où il vient. Nous devons vérifier cela.» Il envisage dès lors une sorte d’enregistrement. Corina Eichenberger (PLR/AG), présidente de la Commission de la politique de sécurité du Conseil national, s’inquiète pour sa part du pouvoir d’attraction de la Suisse, nos voisins ayant serré la vis. Depuis l’automne 2015, six Etats membres de Schengen ont en effet pris momentanément des mesures.
Et les frontaliers?
Corina Eichenberger estime que la Suisse devrait suivre cette voie. Que faire avec les frontaliers? Elle imagine dans le journal dominical une sorte de laissez-passer pour ces personnes et un système électronique permettant de les enregistrer à la frontière. L’idée, précise-t-elle, est spontanée et devrait être étudiée.
«Beaucoup de gens traversent la frontière, mais une telle identification des frontaliers ne serait pas un problème », renchérit le conseiller national Luzi Stamm (UDC/AG). Au Tessin, le conseiller aux Etats Filippo Lombardi (PDC) n’est guère convaincu. « Seuls ceux qui ne sont pas dans un canton frontalier peuvent imaginer de revenir en arrière de dix à quinze ans », s’exclame- t-il en pointant du doigt les problèmes techniques et le risque de bouchons. Le conseiller national Carlo Sommaruga (PS/GE) parle lui aussi de «fausse bonne idée».
De façon générale, Carlo Sommaruga ne s’oppose pas à des adaptations. L’accord de Schengen, rappelle-t-il, a été conçu à une période où l’Europe voulait protéger ses frontières extérieures, dans un contexte de fin du terrorisme interne. La donne a changé? Selon lui, la réponse doit être collective. «Je peux imaginer des mesures ciblées, ajoute-t-il. Que l’on augmente, par exemple, les contrôles durant le Forum de Davos ne me pose pas de problème.» Un contrôle systématique, en revanche, serait «démesuré».
«Réfléchir avec l’Europe»
«L’Union européenne et ses membres se posent eux-mêmes des questions. La Suisse doit mener cette réflexion avec eux. Cela pourrait mener à davantage de contrôles, mais cela ne doit pas se faire contre l’Europe», renchérit Filippo Lombardi. Les deux hommes rappellent que le système Schengen est plus global, et intègre notamment une base de données internationale (SIS). Et Filippo Lombardi de conclure: «Les forces de sécurité nous ont toujours dit que, malgré l’augmentation des passages aux frontières, il n’y a pas de hausse significative de l’insécurité.»
En septembre 2015, l’Association pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) envisageait déjà de lancer une initiative pour rétablir des contrôles systématiques aux frontières. Son vice-président Luzi Stamm n’a pas changé d’avis. Mais l’idée d’une initiative a été abandonnée. L’ASIN préfère se concentrer sur la lutte contre la libre circulation des personnes.
Reste à savoir si un contrôle accru est la solution pour lutter contre le terrorisme. Filippo Lombardi souligne que lorsque des contrôles systématiques étaient effectués, seul un véhicule sur 100 ou sur 200 était vérifié. Quant à Carlo Sommaruga, il relève que, dans les drames récents, les auteurs étaient des personnes identifiées comme dangereuses. Selon lui, c’est davantage à ce niveau qu’il faudrait agir, en les surveillant davantage.
«Seuls ceux qui ne sont pas dans un canton frontalier peuvent imaginer revenir en arrière de 10 à 15 ans »

Il faut cesser de prendre nos douaniers pour des truffes.
Le filtrage ne serait pas à 100% mais les douaniers décomplexés du délit de sale gueules savent reconnaître derrière les faciès lesquels sont à contrôler.
Nous n’avons pas à plaire à l’UE, nous n’en faisons pas partie malgré les souhaits pervers de nos élu traîtres.
Malheureusement il y aura toujours des débiles ,et malades qui nous gouverne ,mais attention ,un jour il y aura un retour ,et ce jour là ,ces personnes ferait bien de se cacher.
Et blabla bla…..
Le Gouvernement Suisse attend sûrement un attentat sur notre sol pour enfin prendre une décision….
Ce que pensent et veulent les baillis de l’UE est beaucoup plus important pour eux, que ce que veut le Peuple Suisse dans son ensemble….
Mais encore,voilà qu’ils veulent nous désarmer face à la terreur..bien qu’ils sachent pertinemment qu’il n’y a pas un policier derrière chaque habitant…
Pour notre securité….bonjour!
Réponse des Suisses à ce sujet…Ils s’arment de plus en plus…preuve qu’ils considèrent que les bachibouzoucks qui nous gouvernent se foutent éperdument de leur sécurité….
Voici les propos qu’a tenu Ph.de Villiers à propos de l’UE…où il fut député européen :
« C’ESTUN ÊTRE DES ABYSSES…QUI CRAINT LA LUMIÈRE »….
Spirituellement…à quoi ça vous fait penser? …plus noir que noir!!!!!
« Que l’on augmente, par exemple, les contrôles durant le Forum de Davos » protéger ses copains de l’elite internationale, ca c’est ok, mais le citoyen normal, il a qu’a vivre le multiculti et subir les touristes criminels?