Un crédit de 105 millions de francs en faveur de l'accueil des requérants d'asile suscite l'opposition de l'UDC.
Extrait de: Source et auteur
Un crédit de 105 millions de francs en faveur de l'accueil des requérants d'asile suscite l'opposition de l'UDC.
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Bravo amis bermois ! Que canton serva le suivant ?
J’espère que l’UDC tiendra bon, à nouveau seul contre tous.
C’est le montant annuel attribué aux réfugiés qui doit être soumis au Peuple.
Seulement cette petite somme ??? De qui se moque ton ,il faut absolument augmenter ce montant au plus vite ,car c`est l`avenir de la Suisse ,soyons ouverts ,donnons aux autres nos logements ,nos enfants ,nos femmes ,notre voiture ,et nous foutons le camp dans leurs pays ,et là c`est certain ,nous serons expulsé très rapidement.
Om supprime tout aux Suisses ,afin de donner à ces pseudos réfugiés ,requérants ,ral bol ,et je vous affirme que cela va finir très mal ,pauvre Suisse ,gouverner par des personnes idiotes ,mais dilapider la richesse d`un pays ,provoquera notre ruine.
Bon exemple de l’UDC qui devrait être suivi dans tous les cantons et les communes.
Il n’y a que trois façons dont l’argent peut être dépensé. On peut dépenser son propre argent soi-même On peut dépenser son argent pour les autres. Enfin on peut dépenser l’argent des autres pour encore d’autres personnes. Cette dernière manière de dépenser l’argent est la prérogative des gouvernements; pourtant on sait que les gouvernements ne sont pas les meilleurs allocateurs des dépenses et du capital. Certaines dépenses du gouvernement peuvent même détruire purement et simplement de la richesse. L’économiste Milton Friedman, en 1980 n’a-t-il pas dit ironiquement que si vous confiez au gouvernement fédéral des USA la gestion du désert du Sahara , dans les cinq ans, il y aurait pénurie de sable? Voilà pourquoi le peuple Souverain ne surveillera jamais assez les dépenses de l’Etat. Votons pour des élus économes qui rechignent à dépenser l’argent des autres et ne votons pas pour ceux qui s’arrogent le droit de choisir nos charités.